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MMA, UFC

Quel est le prix d’une ceinture UFC de champion du monde ?

La ceinture de champion UFC représente le graal absolu pour tout combattant de MMA. Au-delà de la gloire et de la reconnaissance qu’elle procure, cette récompense mythique possède également une valeur matérielle considérable. Fabriquée avec des matériaux nobles et ornée de pierres précieuses, la ceinture UFC coûte plus de 300 000 dollars à produire, soit environ 280 000 euros. Découvrez dans cet article tous les secrets de fabrication de ce trophée d’exception, son évolution au fil des années, et pourquoi l’UFC a décidé de modifier son système d’attribution pour récompenser les champions qui défendent leur titre avec succès. La ceinture UFC : un bijou de luxe estimé à plus de 300 000 dollars Contrairement aux trophées traditionnels des sports collectifs, les organisations de sports de combat ont toujours privilégié les ceintures comme récompense suprême. Que ce soit en boxe anglaise, en kick-boxing ou en MMA, remporter une ceinture de champion du monde représente l’accomplissement d’une carrière et la consécration d’années de sacrifices. Parmi toutes les ceintures des différentes organisations de MMA, celle de l’UFC est sans conteste la plus prestigieuse et la plus coûteuse à produire. Chaque ceinture représente un investissement de plus de 300 000 dollars pour l’organisation dirigée par Dana White, soit près de 280 000 euros au taux de change actuel. Ce prix exorbitant s’explique par les matériaux d’exception utilisés pour sa fabrication et le travail d’orfèvrerie minutieux nécessaire à sa réalisation. La ceinture UFC n’est pas un simple accessoire promotionnel, mais un véritable objet de collection qui traverse les générations et marque l’histoire du MMA. Pour mettre ce chiffre en perspective, une ceinture de champion du monde de boxe WBC coûte environ 1 000 dollars à produire, tandis qu’une ceinture WBA avoisine les 15 000 dollars. La ceinture UFC se situe donc dans une catégorie à part, reflétant le statut premium de l’organisation et sa volonté d’offrir à ses champions un trophée à la hauteur de leurs exploits. Composition et caractéristiques techniques de la ceinture UFC La ceinture de champion UFC mesure pratiquement 1,30 mètre de longueur et possède 16 sangles ajustables pour s’adapter à toutes les morphologies, des poids mouches aux poids lourds. Cette conception modulable garantit que chaque champion, quelle que soit sa catégorie de poids, puisse porter fièrement sa ceinture lors des cérémonies officielles et des séances photo. Matériaux de fabrication premium La base de la ceinture est constituée de cuir de première qualité, sélectionné pour sa robustesse et sa capacité à traverser le temps sans se détériorer. Sur ce cuir d’exception vient s’ajouter un plaquage d’or et d’argent qui confère à la ceinture son éclat caractéristique et son aspect luxueux. Le logo de l’UFC, positionné au centre de la ceinture, est le point focal du design. De chaque côté de ce logo central se trouvent deux plaques métalliques sur lesquelles sont gravés le nom du combattant, son pays d’origine et son titre de champion du monde. Ces plaques personnalisées font de chaque ceinture une pièce unique, intimement liée au parcours du champion qui la porte. Plus de trente pierres précieuses pour un éclat incomparable L’élément le plus spectaculaire de la ceinture UFC reste sans conteste l’incrustation de plus de trente pierres précieuses réparties sur l’ensemble de la surface. Ces gemmes, soigneusement sélectionnées et serties à la main, captent la lumière lors des cérémonies de remise de ceinture et créent l’effet visuel saisissant que l’on retrouve sur toutes les photos officielles. La nature exacte de ces pierres précieuses n’est pas communiquée publiquement par l’UFC, mais plusieurs experts en joaillerie estiment qu’il s’agit principalement de diamants, saphirs et rubis de qualité supérieure. Cette profusion de pierres précieuses explique en grande partie le coût de fabrication astronomique de chaque ceinture. Le travail d’orfèvrerie nécessaire pour sertir ces dizaines de pierres sur une surface de cuir plaquée or et argent requiert des compétences artisanales rares et un temps de fabrication considérable, justifiant ainsi le prix final du produit. L’évolution du système d’attribution des ceintures UFC Face au coût de production exorbitant de chaque ceinture, l’UFC a décidé en 2019 de révolutionner son système d’attribution des trophées. Auparavant, chaque fois qu’un champion défendait avec succès son titre, il recevait une nouvelle ceinture identique à la précédente. Ce système générait des dépenses considérables pour l’organisation, notamment pour les champions dominants qui accumulaient les défenses de titre. Le nouveau système de pierres commémoratives Désormais, au lieu de recevoir une nouvelle ceinture complète à chaque défense de titre réussie, le champion se voit ajouter une pierre précieuse supplémentaire sur sa ceinture originale, accompagnée d’une inscription indiquant le lieu et la date du combat victorieux. Ce système permet à l’UFC de réaliser des économies substantielles tout en créant un objet évolutif qui raconte l’histoire du règne du champion. Prenons l’exemple d’Islam Makhachev, actuel champion des poids légers. Après avoir battu Alexander Volkanovski à l’UFC 284 le 12 février 2023 à Perth en Australie, le combattant russe a vu sa ceinture s’enrichir d’une pierre précieuse supplémentaire ainsi que de l’inscription « Perth, AUS, FEB. 12 ». À chaque nouvelle défense de titre, une nouvelle pierre viendra s’ajouter, transformant progressivement la ceinture en un véritable livre d’or de sa carrière de champion. Une ceinture « legacy » qui grandit avec le champion Ce nouveau concept baptisé « legacy championship belt » (ceinture championnat héritage) permet de matérialiser visuellement le parcours du champion. Plus un combattant défend son titre avec succès, plus sa ceinture devient unique et chargée d’histoire. Les pierres précieuses supplémentaires et les inscriptions gravées créent ainsi une hiérarchie visuelle entre un champion récent et une légende qui a défendu son titre à de multiples reprises. Valentina Shevchenko, ancienne championne des poids mouches féminins, a régulièrement partagé sur ses réseaux sociaux l’évolution de sa ceinture au fil de ses défenses de titre, illustrant parfaitement ce concept de ceinture évolutive. Chaque pierre ajoutée représente une victoire, un adversaire vaincu, et un chapitre supplémentaire dans l’héritage du champion. Ce système présente également l’avantage de décourager les champions de conserver leur ceinture sans la défendre. Plus un combattant accumule de

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Cédric Doumbé, MMA

Cédric Doumbé taclé par Booba : « Tu fais que jacter et nuire à la discipline »

Le rappeur Booba a une nouvelle fois pris pour cible Cédric Doumbé sur les réseaux sociaux. Dans un message publié le 8 octobre 2025 sur X (anciennement Twitter), le DUC s’en est violemment pris au combattant franco-camerounais, l’accusant de trop parler et de ne pas assez combattre. Cette nouvelle attaque s’inscrit dans une relation qui s’est considérablement dégradée entre les deux personnalités françaises, autrefois en bons termes. Entre références à « l’épine dans le pied » et accusations de nuire au MMA français, Booba n’y va pas par quatre chemins pour critiquer celui qui se surnomme « The Best ». Retour sur ce clash qui enflamme une nouvelle fois les réseaux sociaux et divise la communauté MMA française. De l’amitié à la guerre ouverte : comment Booba et Doumbé en sont arrivés là L’histoire entre Booba et Cédric Doumbé n’a pas toujours été conflictuelle. Au contraire, pendant plusieurs années, les deux hommes entretenaient des rapports cordiaux, voire amicaux. Le rappeur français ne cachait pas son appréciation pour l’athlète et avait même assisté à plusieurs combats de kick-boxing de Doumbé à l’époque où ce dernier régnait sur le Glory. De son côté, Cédric Doumbé avait Booba dans sa playlist d’entraînement et n’hésitait pas à écouter ses morceaux pour se motiver avant ses combats. L’entente entre les deux hommes semblait au beau fixe, au point que certains fans imaginaient même des collaborations ou des apparitions communes. Mais tout a basculé, notamment après le combat controversé contre Baki en mars 2024. Lors du PFL Paris à l’Accor Arena, Booba avait publiquement affiché son soutien à Baysangur Chamsoudinov, surnommé « Baki », et s’était même moqué de Doumbé après l’arrêt du combat dû à l’écharde dans le pied du Français. Depuis cet événement, le rappeur ne rate aucune occasion de tacler Doumbé sur les réseaux sociaux, transformant ce qui était une relation cordiale en une véritable guerre médiatique. Cette animosité croissante interroge : pourquoi Booba s’acharne-t-il autant sur Cédric Doumbé ? Certains y voient une stratégie de communication, d’autres une déception sincère face au parcours MMA du combattant. Le message qui a mis le feu aux poudres Tout est parti d’une publication apparemment anodine de Cédric Doumbé sur ses réseaux sociaux. Le 8 octobre 2025, le combattant a posté un message énigmatique sur X : « Certains cherchent la lumière. Moi, je suis celui qui l’éteint… #SympaLaForce » Cette phrase, typique du style de communication de Doumbé, faisait référence à sa capacité à mettre des KO spectaculaires, que ce soit durant sa carrière en kick-boxing au Glory ou désormais en MMA. Le hashtag #SympaLaForce renforçait cette image de combattant redoutable capable d’endormir n’importe quel adversaire. Mais Booba n’a pas du tout apprécié cette publication. Pour le rappeur, ce message illustre parfaitement ce qu’il reproche à Doumbé : beaucoup de paroles, peu d’actions concrètes. Quelques heures à peine après le post du combattant, Booba a répliqué de manière cinglante : « C’est pour ça t’es dans le noir. Pas de combat pas de titre pas de palmarès MMA klawi. Tu fais que jacter et nuire à la discipline avec ta barbe à scratch. Combat zobi montre-nous ton talent et sois digne. #belleépine » La violence du propos est caractéristique du style Booba. Le rappeur ne se contente pas d’une simple critique sportive, il attaque également l’apparence physique de Doumbé (« ta barbe à scratch ») et conclut son message avec un hashtag ironique « #belleépine », référence directe à l’incident qui a coûté la victoire à Doumbé face à Baki. Les accusations de Booba : « Pas de combat, pas de titre, pas de palmarès MMA » Au-delà de l’aspect trash-talking, les reproches de Booba touchent à des éléments factuels du parcours MMA de Cédric Doumbé. Analysons point par point les accusations du rappeur : « Pas de combat » : Booba pointe du doigt l’inactivité de Doumbé dans la cage. Effectivement, le combattant n’a plus combattu depuis le 17 mai 2024, date à laquelle il a battu l’Américain Jaleel Willis par TKO au premier round lors du Bellator Champions Series 2024. Nous sommes en octobre 2025, soit près de 18 mois d’absence. Pour un combattant de 33 ans en pleine ascension dans le MMA, cette période d’inactivité est effectivement longue et questionnable. « Pas de titre » : C’est un fait indéniable. Contrairement à sa carrière en kick-boxing où Doumbé a remporté sept fois la ceinture Glory dans la catégorie des poids welters, son parcours en MMA ne compte aucun titre majeur à ce jour. Il n’a jamais combattu pour une ceinture au PFL, et son statut reste celui d’un challenger prometteur mais pas encore champion. « Pas de palmarès MMA » : Là aussi, Booba marque un point. Avec un bilan de 6 victoires pour 1 défaite, Doumbé possède certes un record positif, mais face à des adversaires dont le niveau global reste discutable. Ses victoires les plus notables restent celle contre Jordan Zébo (KO en 9 secondes) et celle contre Jaleel Willis. La défaite face à Baki, dans des circonstances controversées, demeure la seule vraie épreuve de haut niveau de sa carrière MMA. Ces accusations touchent un point sensible : Doumbé est-il réellement en train de construire une carrière MMA légitime, ou se repose-t-il principalement sur sa notoriété de kick-boxeur et sa capacité à vendre des combats grâce au trash-talking ? « Tu fais que jacter et nuire à la discipline » L’accusation la plus grave de Booba concerne l’impact de Doumbé sur le MMA français. Selon le rappeur, le combattant « fait que jacter et nuire à la discipline avec ta barbe à scratch. » Cette critique vise directement le style de communication de Cédric Doumbé. Connu pour être un trash-talker affûté, « The Best » sait comment vendre un combat et créer le buzz autour de ses affrontements. Son combat contre Baki en est la preuve parfaite : les billets de l’Accor Arena se sont vendus en moins de 45 minutes, établissant un record pour un événement MMA en France. Mais pour Booba, cette stratégie marketing serait contre-productive pour le MMA français. Le rappeur estime que Doumbé attire l’attention sur sa personne et ses provocations plutôt que

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Cédric Doumbé, MMA, PFL MMA

Cédric Doumbé : Prochain combat et blessure en 2026

Cédric Doumbé ne remontera pas dans l’octogone avant au moins huit mois, révèle-t-il dans une interview exclusive. La star française du MMA, absente depuis sa victoire contre Jaleel Willis en mai 2024, souffre de deux poignets cassés avec rupture des ligaments. Une blessure handicapante qui l’a contraint à prendre une décision radicale : se faire opérer et disparaître complètement des radars pour revenir à 100% de ses capacités. La blessure qui change tout : deux poignets cassés L’aveu fait l’effet d’une bombe dans le petit monde du MMA français. « Ça fait trois ans que je combats avec un poignet cassé, le gauche », balance Cédric Doumbé sans détour lors d’une vidéo YouTube pour Les Produits Laitiers. Mais ce n’est pas tout. Depuis un an, le poignet droit est également touché. « Les deux poignets sont cassés, les ligaments sont rompus », précise le combattant de 33 ans avec une franchise désarmante. Cette révélation explique beaucoup de choses rétrospectivement. Les performances contre Baki Chamsoudinov et Jaleel Willis, aussi impressionnantes soient-elles, ont été réalisées avec un handicap majeur. « Je m’entraînais mais il y a plein de fois où je me suis blessé », confesse « The Best », laissant entrevoir les souffrances endurées dans l’ombre. Trois années à encaisser, frapper, grappler avec des ligaments rompus – l’image même du guerrier moderne qui refuse d’abandonner malgré la douleur. Mais même les guerriers ont leurs limites, et Doumbé vient de franchir la sienne. Pourquoi Cédric Doumbé a décidé d’arrêter maintenant La goutte d’eau ? L’idée de revivre un scénario catastrophe. « Je me suis dit : ‘Je ne peux pas recombattre avec un poignet cassé, sinon ça va faire un truc comme l’épine’ », explique-t-il en référence directe à sa défaite controversée contre Baki le 7 mars 2024. Cette fichue écharde plantée dans l’orteil qui avait mis fin au combat reste gravée dans toutes les mémoires. Doumbé refuse catégoriquement de fournir des excuses à l’avenir. « Je vais combattre, puis à un moment je vais dire ‘Ah non, mon poignet’, après je vais dire ‘J’ai pas perdu, c’est mon poignet…’ Donc non, il faut que je soigne d’abord mon poignet avant de revenir. » Cette lucidité force le respect. Combien de combattants continuent jusqu’à la rupture complète ? La décision paraît d’autant plus sage qu’il refuse de porter deux attelles simultanément. D’abord le gauche, ensuite le droit – une approche méthodique qui rallonge certes l’absence mais garantit une récupération optimale. À 33 ans, avec une carrière déjà bien remplie, chaque choix compte désormais double. Huit mois minimum : calendrier du retour de Doumbé Les chiffres sont posés noir sur blanc : « On ne va pas me voir combattre pendant au moins huit mois pour revenir plus fort. » Cette estimation place hypothétiquement le retour de Doumbé vers juillet-août 2025 au plus tôt, voire plutôt septembre-octobre si l’on compte large. Le PFL Lyon du 7 décembre 2024 se déroulera sans lui, malgré quelques rumeurs infondées. Aucune annonce officielle, aucun combat programmé – juste un long silence nécessaire à la régénération physique. Les fans devront ronger leur frein encore plusieurs mois avant de revoir leur champion en action. Cette durée incompressible s’explique par le protocole médical standard pour ce type de blessure. Une rupture ligamentaire nécessite généralement chirurgie, immobilisation prolongée, rééducation intensive, puis reprise progressive de l’activité. Impossible de brûler les étapes sans risquer l’aggravation définitive. Le timing pose d’ailleurs question stratégiquement. À 33 ans, perdre huit mois représente une éternité dans une carrière de combattant. Mais Doumbé semble avoir choisi la qualité sur la quantité, préférant moins de combats mais à pleine puissance plutôt qu’une succession de performances diminuées. Voir les rigolades Booba envers Doumbé ici. Les combats manqués avec les poignets blessés Revenons en arrière. Baki Chamsoudinov le 7 mars 2024 – cette défaite controversée prend une dimension nouvelle avec ces révélations. Doumbé dominait largement les phases de striking malgré ses poignets endommagés. L’histoire de l’écharde devient presque anecdotique comparée à l’exploit de tenir trois rounds dans cet état. Jaleel Willis le 17 mai 2024 – victoire par KO technique au premier round. Impressionnant sur le papier, mais à quel prix ? Doumbé a frappé, esquivé, terminé son adversaire avec des armes diminuées. « C’est parce que j’enrage d’avoir combattu diminué face à Baki et Willis que The Best a décidé d’agir », rapporte RMC Sport. Remontons encore. Jordan Zébo le 30 septembre 2023 – ce KO fulgurant en 9 secondes qui avait sidéré la planète MMA. Réalisé avec un poignet gauche cassé. Le record du KO le plus rapide de l’histoire du PFL obtenu en mode survie physique, personne ne s’en doutait. Et plus loin encore, combien de victoires au Glory arrachées malgré la douleur ? Trois années entières à dissimuler cette faiblesse, à serrer les dents dans le secret des vestiaires. L’omerta du champion qui refuse de montrer la moindre faille à ses adversaires potentiels. L’entraînement limité pendant la convalescence « Les gens me voient m’entraîner mais je ne fais que du cardio », précise Doumbé pour couper court aux spéculations. Pas question de taper dans le sac, de grappler, de simuler des combats. Zéro MMA pendant toute la période de récupération – une discipline de fer pour quelqu’un dont le métier consiste justement à s’entraîner quotidiennement. Cette frustration transparaît dans ses propos. Les messages incessants sur les réseaux sociaux demandant « Quand est-ce que t’annonces un combat ? » tournent en boucle. Les fans voient les posts Instagram à la salle, les stories transpirantes, et imaginent un retour imminent. Erreur totale. Le cardio seul permet de maintenir une condition physique de base sans solliciter les poignets fragilisés. Course à pied, vélo, natation éventuellement – tout ce qui fait battre le cœur sans impacter les ligaments en réparation. Un programme minimaliste pour un athlète habitué aux sessions intenses de striking et de grappling. Cette limitation d’activité pose aussi des questions psychologiques. Pour un combattant dans l’âme comme Doumbé, rester éloigné de son art doit ressembler à une torture quotidienne. Regarder les autres s’affronter, commenter depuis l’extérieur, ronger son frein – un calvaire mental peut-être pire que la douleur

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MMA, Tom aspinall, UFC

Tom Aspinall et Jon Jones : Pourquoi le superfight des poids lourds UFC ne s’est pas concrétisé

Le champion des poids lourds de l’UFC, Tom Aspinall, a enfin livré sa version complète de l’histoire concernant le combat tant attendu contre Jon Jones qui ne s’est jamais concrétisé. Dans deux interviews récentes accordées à Piers Morgan et TNT Sports, le Britannique de 32 ans s’est montré d’une franchise désarmante, révélant les coulisses d’une attente frustrante et partageant son respect inattendu pour la légende américaine. Un respect surprenant pour le GOAT Lors de son entretien avec le journaliste controversé Piers Morgan, Tom Aspinall a surpris en reconnaissant ouvertement la supériorité du parcours de Jon Jones. Loin de la bravade habituelle des combattants de MMA, le champion britannique a fait preuve d’une lucidité remarquable. « En réalité, je suis d’accord avec beaucoup de choses que Jon Jones dit. Quand on compare nos palmarès, le sien est bien supérieur au mien », a-t-il déclaré sans détour. Cette franchise tranche avec le ton généralement adopté par les combattants cherchant à affronter une légende. Aspinall reconnaît la réalité objective : Jones possède l’un des plus impressionnants palmarès de l’histoire du MMA, avec 28 victoires pour seulement 1 défaite par disqualification controversée, ayant dominé la division des poids lourds-légers pendant des années avant de conquérir la ceinture des poids lourds. Mais Aspinall va plus loin en analysant la position de son adversaire potentiel avec une maturité inhabituelle dans le monde du trash-talk permanent qu’est devenu le MMA moderne. « Le risque et la récompense sont complètement différents : pour lui, le risque est immense, il a tout à perdre », explique-t-il avec une compréhension qui pourrait surprendre. Cette analyse met en lumière un aspect crucial du combat qui ne s’est jamais matérialisé. Pour Jon Jones, affronter Tom Aspinall représentait effectivement un pari asymétrique. Une défaite aurait terni son héritage légendaire, tandis qu’une victoire n’ajoutait pas grand-chose à une carrière déjà complète. Aspinall possède la jeunesse, la vitesse et l’explosivité que Jones n’a plus à 37 ans. Le Britannique représentait un danger inédit, un type d’adversaire que Jones n’avait jamais affronté : un poids lourd naturel aussi rapide qu’un poids moyen, avec une puissance destructrice. Cette compréhension démontre qu’Aspinall n’est pas simplement un combattant redoutable, mais également un analyste stratégique capable de voir au-delà de l’égo. Il comprend la logique qui a poussé Jones à éviter ce combat, même s’il ne la partage pas nécessairement. Les atouts d’Aspinall : jeunesse, athlétisme et puissance Après avoir reconnu la supériorité du palmarès de Jones, Aspinall n’a pas manqué de souligner ses propres avantages dans un combat hypothétique. Son analyse repose sur une évaluation froide de la réalité physique et athlétique. « Il est incroyable dans tous les domaines. Mais je suis bien plus jeune, bien plus athlétique et beaucoup plus grand. Je possède une puissance qu’il n’a jamais vue auparavant, ni même approchée », affirme-t-il avec une confiance mesurée. L’avantage de la jeunesse est indéniable. À 32 ans, Aspinall possède un avantage générationnel significatif sur Jones qui en avait 37 lors de sa retraite en juin 2025. Cette différence d’âge de cinq ans est cruciale dans le MMA, particulièrement chez les poids lourds où les réflexes et la capacité de récupération diminuent avec le temps. Jones a combattu au plus haut niveau pendant 15 ans, accumulant l’usure physique que seuls les champions de longue durée connaissent. Tom Aspinall est reconnu comme l’un des poids lourds les plus athlétiques de l’histoire de l’UFC. Ses attributs physiques exceptionnels incluent une vitesse explosive qui lui a permis d’établir le record du temps moyen de combat le plus court de la division à 1 minute et 9 secondes. Il se déplace comme un poids moyen malgré ses 115-120 kg, affichant une mobilité remarquable et une coordination exceptionnelle dans les transitions entre striking et grappling. Son cardio de haut niveau lui permet de maintenir un rythme élevé que peu de poids lourds peuvent soutenir. Pour un poids lourd de 1,93 m et 115-120 kg, cette combinaison d’attributs est extrêmement rare. La plupart des combattants de cette taille sacrifient la vitesse pour la puissance, ou vice versa. Aspinall possède les deux, ce qui fait de lui une anomalie dans la division. C’est sur la puissance qu’Aspinall affirme posséder un avantage décisif. Cette affirmation audacieuse mérite d’être examinée attentivement. Sur ses 15 victoires professionnelles, 12 sont venues par KO ou TKO, soit 80% de finitions par frappe. Aucune de ses victoires n’est venue aux points, ce qui témoigne de sa capacité destructrice. Jones a effectivement affronté des frappeurs puissants au cours de sa carrière, mais peu combinaient la puissance d’Aspinall avec sa vitesse et son timing parfait. Francis Ngannou possédait une puissance comparable, mais Jones ne l’a jamais affronté. Daniel Cormier était un excellent wrestler et striker, mais sans la puissance brute d’Aspinall. Alexander Gustafsson était grand et technique, mais moins explosif. La capacité du Britannique à générer une force explosive en une fraction de seconde représente un défi unique que Jones n’avait probablement jamais rencontré. Aspinall ne frappe pas seulement fort, il frappe vite et avec précision, une combinaison mortelle qui a terminé tous ses adversaires récents en moins de deux minutes. Bien qu’Aspinall affirme être « beaucoup plus grand » que Jones, la réalité est plus nuancée. Ils ont exactement la même taille officielle de 1,93 m. Jones possède même une allonge supérieure de 17 cm avec ses 2,15 m contre 1,98 m pour Aspinall. Ce que voulait probablement dire Aspinall, c’est qu’il est un poids lourd naturel avec une ossature lourde, tandis que Jones est monté de la catégorie des poids lourds-légers. Cette différence de structure physique donne effectivement à Aspinall un avantage en termes de masse musculaire naturelle développée sur un cadre de poids lourd, de puissance de frappe générée par une masse corporelle plus importante, et de solidité structurelle avec des os et articulations adaptés au poids lourd. « Je suis le meilleur du monde aujourd’hui » Malgré son respect pour Jones, Aspinall n’a pas manqué d’affirmer sa position actuelle dans la division avec une clarté cristalline. « Je comprends ce qu’il dit à propos de son palmarès, mais

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