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La boxe incarne bien plus qu’un simple affrontement physique entre deux adversaires. Cette discipline ancestrale, qui trouve ses racines dans le pugilat grec antique de 648 avant J.-C., s’est métamorphosée en une multitude de pratiques sportives réparties aux quatre coins du globe. Du noble art anglais pratiqué uniquement avec les poings gantés, en passant par la savate française avec ses coups de pied en chaussures, jusqu’aux redoutables boxes pieds-poings du Sud-est asiatique comme le muay-thaï, la boxe birmane ou le kun-khmer qui autorisent coudes et genoux : chaque culture a développé sa propre vision du combat debout. Ces variantes, codifiées notamment au XIXe et XXe siècles, partagent un socle commun – deux combattants dans un espace délimité, des protections aux mains, un arbitrage strict – tout en offrant des spécificités techniques fascinantes qui reflètent leur histoire et leur philosophie respective.
Aux origines : quand les Grecs inventaient déjà la boxe moderne
Le pugilat antique, ancêtre brutal de nos boxes contemporaines
Les premières traces de boxe remontent bien avant notre ère. Des fresques découvertes à Akrotiri sur l’île de Santorin, datant de l’âge du bronze, montrent déjà des jeunes hommes s’affrontant à coups de poing. Mais c’est véritablement en 688 avant J.-C. que la discipline prend ses lettres de noblesse avec l’introduction du pugilat aux Jeux olympiques antiques.
Onomaste de Smyrne entre dans l’histoire comme le premier champion olympique de pugilat dont le nom nous soit parvenu. Cette forme primitive de boxe se pratiquait avec une violence qui ferait pâlir nos combattants modernes. Les athlètes s’enroulaient des lanières de cuir autour des poings, parfois renforcées de plaques métalliques. Les rounds n’existaient pas, les combats duraient jusqu’à l’abandon ou le knockout.
Tissandre de Naxos accomplit un exploit resté inégalé : quatre victoires olympiques consécutives en pugilat entre 572 et 560 avant J.-C. Un record qui témoigne d’une domination absolue sur près de quinze ans de carrière. La longévité dans cette discipline relevait du miracle tant la brutalité des affrontements était extrême.
Des champions légendaires qui défient l’imagination
Les récits antiques regorgent de figures quasi mythologiques. Milon de Crotone remporte six fois les Jeux olympiques et sept fois les Jeux pythiques. Sa force légendaire inspire terreur et fascination : on raconte qu’il portait quotidiennement un veau sur ses épaules, poursuivant cet exercice jusqu’à ce que l’animal devienne un taureau adulte de plusieurs centaines de kilos.
Polydamas de Scotoussa aurait tué des lions à mains nues selon la légende. Ces guerriers n’étaient pas de simples sportifs. Alexandre le Grand les intégrait systématiquement dans ses armées, conscient de leur valeur au combat rapproché sans arme. Leur maîtrise du corps-à-corps en faisait des soldats d’élite redoutables sur les champs de bataille.
L’arène de pugilat mesurait à peine 12 à 14 pieds de côté. Impossible de fuir, impossible de respirer. Les combats finissaient au sol, où les techniques d’étranglement faisaient des ravages. Contrairement au pancrace qui autorisait également les techniques de lutte et de soumission, le pugilat se concentrait exclusivement sur les frappes de poing.
| Champion antique | Période | Exploit marquant |
|---|---|---|
| Onomaste de Smyrne | 688 av. J.-C. | Premier champion olympique de pugilat |
| Tissandre de Naxos | 572-560 av. J.-C. | 4 victoires olympiques consécutives |
| Milon de Crotone | VIe siècle av. J.-C. | 6 victoires olympiques, 7 victoires pythiques |
| Polydamas de Scotoussa | Ve siècle av. J.-C. | Réputé tueur de lions à mains nues |
La fin d’une ère et le silence de mille ans
En 392 de notre ère, l’empereur chrétien Théodose Ier interdit le pugilat ainsi que l’ensemble des Jeux olympiques antiques. Ces pratiques païennes n’avaient plus leur place dans l’Empire romain christianisé. La boxe entre alors dans une zone d’ombre historique.
Aucun historien ne peut affirmer avec certitude que cette pratique a complètement disparu entre ce moment-là et sa résurgence en Angleterre au XVIIe siècle. Probablement, des formes clandestines de combat au poing ont perduré dans les couches populaires, loin des documents officiels et des chroniques savantes.
La noblesse britannique se divertit alors en pariant sur des rencontres de pugilat organisées dans la plus grande clandestinité. Ces combats brutaux, sans règles fixes, rappelaient les affrontements antiques par leur violence extrême. Mais une révolution se préparait, qui allait transformer définitivement la boxe.
La codification moderne : naissance du noble art
Les règles du marquis de Queensberry révolutionnent la discipline
Au milieu du XIXe siècle, des « matchmakers » organisent des combats clandestins où les forces de l’ordre interviennent régulièrement. La boxe traîne une réputation sulfureuse de pratique barbare réservée aux classes populaires les plus frustes. Mais tout change en 1865 grâce au journaliste John Graham Chambers.
Chambers codifie méthodiquement les combats de boxe. Les 16 règles qui en résultent portent le nom du marquis de Queensberry, aristocrate britannique qui patronne cette réforme. Ces règles imposent des bouleversements majeurs : port obligatoire des gants, définition de catégories de poids, limitation des rounds à trois minutes, interdiction de frapper un adversaire au sol.
Les combats deviennent alors plus rapides et moins brutaux, mais paradoxalement bien plus techniques. Cette codification leur permet de sortir définitivement de la clandestinité. La boxe devient l’un des premiers sports professionnels de l’ère moderne, attirant un public bien plus large que les seuls parieurs des combats illégaux.
L’expression « noble art » apparaît précisément à ce moment pour différencier la boxe des gentlemen des combats sans réglementation qu’on pouvait encore voir dans les rues ou les foires de villages. Cette aristocratisation de la discipline marque un tournant culturel majeur.
L’entrée aux Jeux olympiques et la professionnalisation
La boxe anglaise est admise aux Jeux olympiques lors de la session du CIO tenue à Paris en 1901. Les premières épreuves olympiques ont lieu lors des Jeux olympiques d’été de 1904 à Saint-Louis aux États-Unis. Fait notable : la boxe féminine y est représentée en tant que sport de démonstration, bien avant sa reconnaissance officielle qui n’interviendra qu’un siècle plus tard.
La première fédération internationale de boxe anglaise professionnelle, la World Boxing Association, naît aux États-Unis en 1921 sous le nom de National Boxing Association. Son premier combat reconnu se déroule dans le Boyle’s Thirty Acres de Jersey City le 2 juillet 1921 : un affrontement mythique entre le Français Georges Carpentier et l’Américain Jack Dempsey devant plus de 90 000 spectateurs.
Les salles mythiques ouvrent leurs portes. Le Madison Square Garden de New York est reconstruit en 1925 par Tex Rickard, promoteur-organisateur de matchs de boxe, pour la somme colossale de 4,75 millions de dollars. À Paris, la salle Wagram accueille les premiers matchs de boxe française en 1900, tandis que le Wonderland reçoit les premiers matchs de boxe anglaise en 1904.
« La boxe est devenue un art où la science triomphe de la force brute. Le cerveau a pris le pas sur les muscles. » – Philosophie du noble art
La diversité des boxes : un kaléidoscope de pratiques
La boxe anglaise, reine des boxes avec poings uniquement
La boxe anglaise reste la discipline la plus connue et la plus médiatisée au monde. Son règlement strict limite les frappes aux coups de poing portés au-dessus de la ceinture, sur la face avant du buste et le visage. Les combattants portent des gants rembourrés pesant entre 8 et 12 onces selon les catégories.
Les techniques de poing se divisent en plusieurs catégories fondamentales. Le direct (ou jab pour le bras avant, cross pour le bras arrière) constitue la base du travail offensif. Le crochet suit une trajectoire circulaire pour contourner la garde adverse. L’uppercut remonte verticalement pour frapper le menton. L’overhand descend en diagonal pour percuter par-dessus la protection.
Les champions mythiques ont marqué l’histoire. Jack Dempsey, Joe Louis, Mohamed Ali, Mike Tyson : ces noms résonnent bien au-delà du monde de la boxe. Leurs combats légendaires ont généré des audiences planétaires et des recettes records. Ali contre Foreman au Zaïre en 1974 reste gravé comme l’un des plus grands événements sportifs du XXe siècle.
La boxe anglaise professionnelle se structure autour de quatre grandes fédérations internationales : l’IBF fondée en 1983, la WBA créée en 1921, le WBC né en 1963 à Mexico, et la WBO établie en 1988. Chacune décerne ses propres ceintures de champion du monde, créant parfois une confusion dans les hiérarchies.
La savate française, boxe pieds-poings avec chaussures
La savate-boxe française représente l’exception européenne dans l’univers des boxes pieds-poings. Unique discipline autorisant les coups de pied chaussés, elle se distingue par son élégance technique et sa richesse tactique. Les frappes visent le visage, le buste et les jambes de l’adversaire.
Les surfaces de frappe du pied sont multiples : dessus de pied, bol de pied (articulations métatarsophalangiennes), talon, bord externe. Chaque zone correspond à des techniques spécifiques. Le fouetté utilise le dessus de pied en trajectoire circulaire, le chassé frappe avec le talon en ligne droite, le revers percute avec le bord externe.
Sous le Second Empire, les premières salles dédiées à la savate ouvrent à Paris. La discipline se développe dans les milieux populaires avant de conquérir la bourgeoisie. Joseph Charlemont codifie la pratique moderne au tournant du XXe siècle, transformant un art de rue en sport réglementé.
L’héritage de la savate influence profondément le développement des boxes américaines. Durant les guerres napoléoniennes, les prisons flottantes de la Tamise abritaient des combats entre prisonniers français pratiquants la savate et marins anglais boxeurs. Ces échanges culturels forcés ont participé à l’émergence des futures boxes pieds-poings.
Les boxes américaines : full-contact et kick-boxing
Les années 1950 à 1970 voient naître aux États-Unis plusieurs disciplines regroupées sous l’appellation « boxes américaines ». Le full-contact (plus précisément le « karaté full-contact ») autorise les coups de poing et de pied au-dessus de la ceinture uniquement. Les combattants portent des gants et des chaussons en mousse.
Le kick-boxing américain (appelé « low-kick ») ajoute au full-contact la possibilité de frapper les cuisses avec des coups de pied circulaires. Cette ouverture tactique transforme profondément les stratégies de combat. Détruire les jambes de l’adversaire devient une option viable pour limiter sa mobilité et sa puissance de frappe.
Le point fighting ou « semi-contact » propose une approche radicalement différente. Les combattants marquent des points à chaque touche validée, sans rechercher le KO. Cette forme rappelle le karaté japonais avec des gants de boxe et des chaussons en mousse. L’accent est mis sur la vitesse et la précision plutôt que sur la puissance.
Joe Lewis, Bill Wallace surnommé « Mister Superfoot », Benny Urquidez « The Jet » : ces pionniers mythiques des années 1970-1980 ont construit la légende du full-contact. Wallace, particulièrement, restait célèbre pour sa garde inversée et ses high-kicks foudroyants du pied gauche exclusivement, ayant perdu l’usage complet du pied droit suite à une blessure.
Les redoutables boxes du Sud-est asiatique
La boxe thaïlandaise ou muay-thaï incarne probablement la plus célèbre des boxes orientales. Surnommée « l’art des huit membres », elle autorise les frappes avec poings, pieds, genoux et coudes. Les saisies de tronc et de jambe, ainsi que les projections, enrichissent considérablement le panel technique.
Apidej Sit Hirun, légende thaïlandaise des années 1960-1970, remporta plus de 300 combats. Sa maîtrise des coups de genou et des coudes faisait des ravages. Les Thaïlandais considèrent le muay-thaï comme leur sport national, profondément ancré dans l’identité culturelle du pays.
La boxe birmane (bama lethwei) se pratique traditionnellement sans gants, uniquement avec des bandes aux poings. Plus brutale encore que le muay-thaï, elle autorise les coups de tête en plus des huit armes classiques. Les combats se déroulent jusqu’au KO, l’abandon ou l’arrêt médical. Nilar Win domina la scène birmane dans les années 1980.
La boxe khmère (kun-khmer ou pradal serey) partage des racines communes avec le muay-thaï. Les Cambodgiens et les Thaïlandais se disputent d’ailleurs l’antériorité historique de ces pratiques. Hey Puthong, légende cambodgienne, aurait disputé plus de 215 combats au cours de sa carrière. Les techniques de coude y sont particulièrement développées.
| Type de boxe | Armes autorisées | Cibles principales | Particularités |
|---|---|---|---|
| Boxe anglaise | 2 poings | Visage et buste | Gants rembourrés obligatoires |
| Savate française | 2 poings, 2 pieds | Visage, buste, jambes | Combat en chaussures |
| Full-contact | 2 poings, 2 pieds | Visage et buste | Chaussons en mousse |
| Kick-boxing américain | 2 poings, 2 pieds | Visage, buste, cuisses | Low-kicks autorisés |
| Muay-thaï | 2 poings, 2 pieds, 2 genoux, 2 coudes | Tout le corps (sauf nuque, colonne, parties génitales) | Saisies et projections autorisées |
| Boxe birmane | 2 poings, 2 pieds, 2 genoux, 2 coudes, tête | Tout le corps | Traditionnellement sans gants |
Technique de frappe : le vocabulaire des coups
Les techniques de poing fondamentales
Le direct (straight-punch) constitue la frappe la plus basique mais aussi la plus importante. Pistonné depuis la hanche, il voyage en ligne droite vers la cible. Le jab désigne un direct du bras avant à petite course, utilisé pour maintenir l’adversaire à distance. Le cross désigne un direct du bras arrière à grande course, chargé de puissance maximale.
Le crochet (hook-punch) suit une trajectoire circulaire pour contourner la garde. Le coude reste fléchi à 90 degrés environ, le poing décrit un arc de cercle horizontal. Cette frappe génère une puissance considérable grâce à la rotation des hanches et du buste. Le swing représente un crochet très large, appelé aussi « stick-punch ».
L’uppercut remonte verticalement de bas en haut. Redoutable au corps à corps, il cible principalement le menton de l’adversaire. Sa trajectoire ascendante contourne la garde basse et peut provoquer des KO spectaculaires. Le half-uppercut suit une trajectoire à mi-chemin entre le direct et l’uppercut classique.
L’overhand (ou drop) descend en diagonal par-dessus la garde adverse. Ce coup plongeant demande un timing parfait mais peut surprendre un adversaire trop statique. Le cross-counter combine les caractéristiques du cross et de l’overhand, souvent utilisé en contre pour croiser le bras adverse.
Les coups de pied et leurs variantes infinies
Le front-kick (coup de pied frontal) peut être pistonné (pushing-kick) pour repousser l’adversaire ou fouetté (front snap-kick) pour percuter violemment. La surface de frappe varie : bol de pied pour la version fouettée, talon pour la version chassée. Cette technique sert autant en attaque qu’en coup d’arrêt défensif.
Le roundhouse-kick (coup de pied circulaire) représente probablement la frappe de jambe la plus utilisée toutes boxes confondues. Trois hauteurs : low-kick en ligne basse sur les cuisses, middle-kick sur le tronc et les bras, high-kick au niveau de la tête. La hanche pivote complètement, le tibia ou le dessus de pied percutent la cible.
Le side-kick (coup de pied de côté) frappe avec le talon ou le bord externe du pied. Le corps se profile latéralement, la jambe se déplie en piston vers la cible. Extrêmement puissant, ce coup peut briser des côtes ou projeter l’adversaire en arrière. Bill Wallace en avait fait sa signature technique.
Les coups de pied retournés ajoutent une rotation complète du corps avant l’impact. Le spinning back-kick combine rotation et frappe arrière. Le spinning hook-kick effectue un crochet avec rotation préalable. Ces techniques spectaculaires demandent des années de pratique pour être maîtrisées en combat réel.
Genoux et coudes, armes dévastatrices des boxes asiatiques
Les coups de genou se déclinent en multiples variantes. Le straight knee-thrust frappe directement face à soi, habituellement au corps à corps avec saisie du cou ou du tronc. Le diagonal knee-kick suit une trajectoire semi-circulaire. Le round knee-kick décrit un arc de cercle complet avec rotation de la hanche.
Le jumping knee-kick (ou flying knee-kick) voit le combattant bondir pour frapper avec le genou en l’air. Technique spectaculaire et dévastatrice, elle peut mettre KO instantanément si elle touche proprement le visage. Les double knee-kicks frappent simultanément avec les deux genoux en sautant, technique rare mais impressionnante.
Les coups de coude font partie des frappes les plus dangereuses de toutes les boxes. Le straight-elbow thrust frappe directement de face. Le spin-elbow strike suit une trajectoire circulaire. Le rising-elbow strike remonte verticalement. Le drop-elbow strike descend en écrasant, particulièrement meurtrier au sol.
Certains coups de coude s’exécutent retournés (spinning), sautés (jumping), voire en combinaison retournés et sautés. En boxe birmane particulièrement, les enchaînements poing-coude en cascade font des ravages. La proximité des surfaces de frappe permet des transitions fulgurantes impossibles à bloquer.
