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Alex Pereira, Cyril Gane, MMA

Gane vs Pereira : cotes, pronostics et analyse du combat à la Maison Blanche

Le 14 juin 2026 à la Maison Blanche, Ciryl Gane et Alex Pereira vont se retrouver dans l’octogone pour la ceinture intérimaire des poids lourds UFC. Un choc de styles, un choc de générations, un choc de philosophies. Deux strikers d’élite issus du kickboxing et du Muay Thaï, un même bilan de 10 victoires et 2 défaites à l’UFC, des cotes serrées et des pronostics qui divisent les experts du monde entier. Voici tout ce qu’il faut savoir avant de se positionner. Les cotes du combat : un duel très serré La première information que donnent les bookmakers, c’est que personne ne veut vraiment se mouiller. Les cotes ouvertes placent Alex Pereira légèrement favori, avec une cote autour de 1.83 à 1.85 selon les plateformes, contre 1.94 à 1.97 pour Ciryl Gane. Une différence infime, qui reflète l’incertitude quasi totale qui entoure un combat entre deux combattants aussi imprévisibles. Sur les sites spécialisés de simulation, comme MMA Predictions, les 10 000 simulations de combat donnent 51,5% de chances à Pereira contre 48,5% pour Gane. C’est littéralement pile ou face avec un centième d’avance. Bookmaker / Source Alex Pereira Ciryl Gane Unibet 1.83 1.94 MMA Predictions (10k simulations) 51.5% 48.5% Histoireboxe.com (analyse) ~1.85 ~1.95 Méthode : Gane par décision   3.20 à 3.50 Pereira KO Round 1 5.70   Pereira KO Round 2 7.30   Ce que Pereira a déclaré avant le combat Le Brésilien ne fait jamais dans la dentelle au moment de communiquer, et cette fois encore, il a envoyé un message sans équivoque à son adversaire. « Un seul coup ». C’est la phrase qu’Alex Pereira a prononcée pour résumer sa stratégie et son état d’esprit face à Gane. Pas de discours élaboré, pas de plan en cinq points. Un coup. C’est tout. Cette déclaration, aussi laconique que terrifiante, dit beaucoup sur la confiance absolue du champion brésilien en sa puissance de frappe, même en montant pour la première fois de sa carrière dans la catégorie des poids lourds. Pereira a également insisté sur le fait que la ceinture des poids lourds ne lui résistera pas, balayant d’un revers de la main les questions sur son manque d’expérience dans la division. Lui qui a déjà gouverné les moyens et les mi-lourds avec la même arrogance bienveillante semble aborder ce nouveau challenge comme une formalité à dérouler. Dans sa tête, il est déjà champion trois divisions. Analyse technique : les avantages de chaque camp Les profils de Gane et Pereira sont à la fois similaires dans leur base et radicalement opposés dans leur philosophie. Les deux sont des strikers de très haut niveau issus des sports de contact pieds-poings. Mais là s’arrête la ressemblance. Le taux de finition est d’ailleurs l’un des chiffres les plus parlants de cette opposition : Pereira finit 80% de ses adversaires à l’UFC, contre 60% pour Gane. Côté KO, Pereira en compte 8 à l’UFC, Gane seulement 4. Si Pereira met la main sur le Français, les probabilités d’une fin avant la limite sont très élevées. Si Gane maintient la distance et impose son rythme, la décision devient envisageable. Critère Alex Pereira 🇧🇷 Ciryl Gane 🇫🇷 Bilan UFC 10-2-0 10-2-0 (1NC) Taux de finition UFC 80% 60% KO / TKO à l’UFC 8 4 Soumissions à l’UFC 0 2 Allonge 201 cm 206 cm Taille 194 cm 196 cm Âge 38 ans 36 ans Base principale Kickboxing, JJB Muay Thaï, JJB Les scénarios possibles du combat Les analystes spécialisés convergent vers trois scénarios principaux pour ce combat. Le premier, et celui que Pereira appelle de ses vœux : un KO foudroyant dans les premiers rounds, probablement via son crochet gauche dévastateur si Gane fait une erreur de placement. La cote de Pereira par KO au premier round est à 5.70, celle du deuxième round à 7.30 chez Unibet. Risqué mais potentiellement lucratif pour qui y croit. Le deuxième scénario : une victoire de Gane aux points, sur cinq rounds, en utilisant sa mobilité et son jab pour accumuler les rounds sans jamais se mettre à portée du crochet de Pereira. C’est le scénario le plus intelligent tactiquement pour le Français, et celui que Tom Aspinall lui-même anticipe : le champion britannique voit Gane s’imposer en décision unanime. La cote associée tourne entre 3.20 et 3.50, ce qui en fait le pari avec le meilleur value selon les analystes d’histoireboxe.com. Le troisième scénario, plus incertain : un combat de mi-parcours, où Gane impose sa distance pendant trois rounds avant qu’une accumulation de frappes de Pereira retourne la situation dans les dernières reprises. Le Brésilien est réputé pour monter en puissance quand les adversaires commencent à se fatiguer. Ce que disent les experts et anciens champions Les pronostics extérieurs divisent le monde du MMA de manière presque parfaite. Israel Adesanya, ancien adversaire et donc connaisseur intime de Pereira, a livré un avis nuancé : « Gane peut tourner autour de lui, il peut aussi le mettre KO. Mais je pense qu’Alex peut le mettre KO lui aussi. » Une analyse qui reflète l’équilibre quasi parfait entre les deux combattants. Adesanya pense malgré tout que Pereira l’emportera. Du côté d’Alexander Volkanovski, le ton est plus tranché. L’Australien voit Pereira devenir champion trois divisions avec un KO à la clé. Une projection que sa réputation de tueur en série dans l’octogone rend tout à fait plausible. En face, Tom Aspinall, champion en titre des poids lourds, a pris officiellement parti pour Gane, voyant le Français gagner par décision unanime. Il faut dire qu’Aspinall préfère sans doute retrouver Gane, qu’il a déjà failli battre, que d’affronter un Pereira frais et couronné dans sa division. Le value bet selon les analystes Pour ceux qui veulent parier intelligemment sur ce combat, les analystes spécialisés s’accordent sur un point : la cote sur Gane vainqueur par décision représente le meilleur rapport qualité-risque de la soirée. À 3.20-3.50, ce pari reflète le scénario tactique le plus probable si Gane exécute son plan de jeu à la perfection. Un poids lourd aussi mobile et aussi malin que

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MMA

Gabriel Bonfim : analyse complète de ses records et statistiques UFC

Il y a des combattants qui impressionnent sur les highlights. Et il y a des combattants dont les chiffres bruts racontent une histoire à couper le souffle. Gabriel « Marretinha » Bonfim, 28 ans, appartient clairement à la deuxième catégorie. Avec un bilan professionnel de 19 victoires et 1 seule défaite, et un taux de finition que très peu d’athlètes actifs dans l’UFC peuvent se vanter d’approcher, le Brésilien des poids mi-moyens est l’une des valeurs montantes les plus vertigineuses de la division. Ce samedi 6 juin 2026, il monte en tête d’affiche de l’UFC Fight Night 278 face à Belal Muhammad. L’occasion idéale de disséquer ce qui rend Bonfim si difficile à battre. Bilan global : 19-1, une machine à finir Premier chiffre, et celui qui frappe d’emblée : 19 victoires en 20 combats professionnels. Une seule défaite inscrite au compteur, et encore, elle est venue par KO/TKO lors d’une défense compliquée face à Nicolas Dalby à l’UFC Fight Night de novembre 2023, dans un combat où Bonfim avait pris de mauvaises décisions tactiques en se plaçant à portée d’un frappeur supérieur. Une erreur de jeunesse, pas un signal de faiblesse structurelle. Ce qui définit avant tout ce palmarès, c’est son taux de finition exceptionnel. Sur ses 19 victoires, pas moins de 17 sont venues avant la limite, soit un taux de finition de près de 90%. Dans une catégorie où les décisions arbitrales sont légion, Bonfim fait figure d’exception absolue. Il ne laisse pas les juges décider. Il impose son verdict lui-même, au sol ou debout. La répartition des victoires : le roi de la soumission Si Bonfim terrifie ses adversaires, c’est avant tout par son jeu de soumission d’une richesse et d’une fluidité rares. Sur ses 19 victoires, 13 sont venues par soumission, ce qui en fait de loin son arme favorite et sa marque de fabrique. L’éventail de ses soumissions rend les préparations adverses cauchemardesque : il a tapé ses opposants par 4 rear-naked choke, 4 guillotines, 2 arm-triangles, 1 triangle, 1 shoulder choke et 1 Brabo choke. Quasiment un dictionnaire vivant du grappling offensif. À cela s’ajoutent 3 victoires par KO/TKO et 3 victoires aux points (dont deux décisions unanimes en UFC, preuve qu’il peut aussi gagner sans finir). Le profil est donc celui d’un soumissionnaire pur qui possède en plus un striking suffisamment solide pour rester compétitif debout. Méthode de victoire Nombre Pourcentage Soumission 13 68% KO / TKO 3 16% Décision 3 16% Total victoires 19 Taux de finition : ~90% Son record UFC : 6-1, avec 3 bonus de performance À l’intérieur de l’UFC, le bilan de Bonfim est de 6 victoires pour 1 défaite. Ses débuts dans l’organisation ont été fulgurants. Sélectionné lors du Contender Series saison 6 le 6 septembre 2022 grâce à une soumission par shoulder choke sur Trey Waters, il intègre directement le roster de la plus grande ligue du monde. Son premier combat UFC débouche sur un KO du premier round de Mounir Lazzez en 49 secondes à l’UFC 283 en janvier 2023. La machine est lancée. L’organisation lui a attribué 3 bonus de performance au fil de sa carrière à l’UFC, soit 1 Fight of the Night et 2 Performance of the Night. Des récompenses qui illustrent autant la qualité de ses prestations que le plaisir qu’il procure aux fans. Pour rappel, dans l’UFC, décrocher des bonus de performance n’est pas automatique, il faut vraiment se distinguer. Arsenal de soumissions : détail et analyse C’est sans doute l’aspect le plus fascinant du profil de Bonfim. Sa bibliothèque de finissions au sol est tout simplement hors norme pour un combattant de 28 ans. Là où la plupart des grappleurs de l’UFC se reposent sur le rear-naked choke comme outil principal, Bonfim varie en permanence, ce qui rend son grappling imprévisible et extrêmement difficile à défendre. Vitesse de finition : les rounds parlent Bonfim ne traîne pas. Ses statistiques de vitesse de finition sont éloquentes : 8 de ses victoires sont venues au premier round, ce qui représente environ 42% de ses triomphes. Sa victoire la plus rapide est inscrite à 45 secondes par KO, et son soumission la plus expéditive a été bouclée en 49 secondes. Sa durée moyenne de combat sur les victoires tourne autour de 5 minutes 58 secondes, à peine plus d’un round. Face à un adversaire qui commet une erreur, Bonfim punit immédiatement. Sa moyenne de rounds sur les victoires est de 1,2, ce qui dit tout. Statistique Valeur Bilan pro 19-1-0 Bilan UFC 6-1-0 Taux de finition ~90% (17/19 victoires) Victoires par soumission 13 Finitions au 1er round 8 Victoire la plus rapide 45 secondes (KO) Durée moyenne victoire 5:58 Moyenne de rounds (victoires) 1,2 Bonus UFC 3 (1 FOTN, 2 POTN) Classement UFC welters #11 mondial / #2 national brésilien Ceinture JJB Marron Âge 28 ans Striking : moins connu, mais pas négligeable L’image de Bonfim est celle d’un soumissionnaire pur, et c’est globalement juste. Mais son striking mérite d’être analysé sans caricature. À l’UFC, sa précision sur les frappes significatives tourne autour de 45 à 59% selon les combats, ce qui est dans la moyenne haute de la division. Lors de son dernier combat contre Stephen Thompson en juillet 2025, il a même affiché une précision de 59% sur les frappes significatives, preuve d’une vraie progression debout. Il est aussi champion national brésilien amateur en boxe anglaise, ce qui explique pourquoi son striking n’est pas de la simple décoration. Combinaisons propres, bon travail en clinch, variation des niveaux d’attaque. Le problème de Bonfim debout n’est pas la technique, c’est sa tendance à chercher le sol au moindre échange rapproché. Ce que ses adversaires cherchent à exploiter en restant à distance. Son historique récent en UFC : une montée en puissance Depuis sa défaite face à Dalby en novembre 2023, Bonfim a enclenché une série de 4 victoires consécutives, dont deux particulièrement marquantes. D’abord une soumission par guillotine de Trevin Giles en 1 minute 13 secondes à l’UFC 291, puis une victoire

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Jon Jones, MMA

Pourquoi Jon Jones ne sera pas à l’UFC Maison Blanche 2026 : la vraie histoire

Il voulait être là. Il s’y voyait déjà. Jon Jones, la plus grande légende de l’histoire de l’UFC, avait fait de l’UFC Freedom 250 à la Maison Blanche son objectif de retour ultime. Résultat ? Il ne sera pas sur la carte du 14 juin 2026. Exclu, humilié publiquement par Dana White, et désormais en guerre ouverte avec l’organisation qu’il a servie pendant plus de quinze ans. Retour sur un feuilleton explosif qui tient en haleine tout le monde du MMA depuis plusieurs mois. Un rêve de retour depuis l’annonce de l’événement Tout commence à l’été 2025. Dana White confirme que l’UFC va organiser un événement historique sur la pelouse de la Maison Blanche le 14 juin 2026, dans le cadre des célébrations des 250 ans des États-Unis et des 80 ans du président Donald Trump. Une annonce qui fait immédiatement exploser les réseaux sociaux. Et Jon Jones, qui venait de se mettre à la retraite, fait demi-tour en quelques jours. L’événement est trop grand, trop symbolique. « Bones » veut en être. Pendant des mois, Jones martèle le même message : il s’entraîne, il est prêt, il veut combattre à la Maison Blanche. Son entourage parle de négociations actives avec l’UFC. Lui publie des vidéos de séances d’entraînement sur ses réseaux, affiche une motivation inédite depuis des années. L’idée d’affronter Alex Pereira, futur adversaire de Ciryl Gane, est évoquée dans les couloirs. Le fantasme prend forme. Dana White dit non, et il est cash Lors de la conférence de presse de l’UFC 326 le dimanche 8 mars 2026, Dana White tranche. Il annonce la carte officielle de l’UFC Freedom 250 avec Topuria vs Gaethje en main event et Pereira vs Gane en co-main event. Pas de Jones. Et quand les journalistes le pressent de questions, le PDG de l’UFC ne prend pas de gants. « Je ne l’ai jamais, au grand jamais, et je vous l’ai répété 100 000 fois, envisagé de près ou de loin, de mettre Jon Jones sur cette carte. » Il va encore plus loin, évoquant des images filmées en secret par un spectateur lors d’un match de flag football : « Un type avec des lunettes Meta a filmé Jones en train de parler de ses hanches. Je ne sais pas si vous avez vu ce match où il pouvait à peine courir. Jones a pris sa retraite à cause de ses hanches. Les médecins disent qu’il devrait se faire poser une prothèse de hanche. » Des mots qui font l’effet d’une bombe. Dana White brise publiquement l’image d’un Jones en pleine forme, révélant que la situation médicale de la légende américaine est bien plus préoccupante que ce qu’il laissait entendre. Un coup de massue administré en direct, devant la presse internationale. Le passé de Jones, l’autre raison officieuse Ce n’est pas la première fois que Dana White exprime ses réserves sur Jon Jones. Dès l’été 2025, lorsque les rumeurs de son retour avaient émergé, le patron de l’UFC avait évalué à « un milliard contre un » les chances de le voir en tête d’affiche à la Maison Blanche. Derrière cette résistance, il y a une histoire bien connue de tous les fans : les multiples affaires extrasportives de Jones au fil des années. Accident avec délit de fuite en 2015, deux suspensions pour usage de substances interdites (2017, 2019), arrestation en 2020 pour violence domestique à Las Vegas… Dana White l’a formulé clairement lors de l’UFC 318 : « Vous savez ce que je ressentais pour lui. Je ne peux pas risquer de le placer dans des positions importantes et à un endroit crucial, et que quelque chose tourne mal, surtout la carte de la Maison Blanche. » Sur la pelouse de la résidence présidentielle des États-Unis, en présence de Donald Trump, le moindre incident avec Jones serait une catastrophe médiatique et diplomatique sans précédent. Jones explose et demande la résiliation de son contrat La réaction de Jones ne se fait pas attendre. Le lundi 9 mars 2026, il publie un long message sur ses réseaux sociaux, visiblement furieux, réclamant la résiliation de son contrat avec l’UFC. Sa version des faits est radicalement différente de celle de Dana White : « Mon équipe et moi étions en pleine négociation avec l’UFC pour un combat. De vraies discussions. J’ai même réduit mes exigences, mais qu’est-ce qu’on m’a offert en retour ? Une proposition ridicule. » Il reconnaît ses douleurs à la hanche tout en les relativisant : selon lui, elles ne l’empêchent pas de combattre. Un discours aux antipodes de la version médicale avancée par Dana White. Et dans la foulée, une phrase particulièrement gênante pour la communication de l’UFC : « J’ai sorti mon téléphone et j’ai dit : ‘Je suis en pleine négociation pour la carte de la Maison Blanche’, juste après que Dana avait envoyé un texto à mon avocat disant ‘ça n’arrivera jamais’. » La contradiction est totale, les négociations semblaient donc bien réelles, du moins d’un côté de la table. Tom Aspinall prend parti pour Jones Un détail notable dans ce dossier : Tom Aspinall, champion UFC incontesté des poids lourds, lui-même absent de l’événement à la Maison Blanche, a publiquement exprimé son soutien à Jon Jones. Une solidarité entre combattants qui illustre le malaise qu’a créé cette affaire au sein du vestiaire UFC. Les deux légendes actuelles de la catégorie reine se retrouvent sur le banc de touche pendant qu’Alex Pereira tente d’écrire l’histoire depuis la pelouse de la Maison Blanche. La fin d’une ère ? La question est désormais sur toutes les lèvres : Jon Jones a-t-il disputé son dernier combat UFC ? Sa victoire face à Stipe Miocic à l’UFC 309 en novembre 2024 pourrait bien être son chant du cygne. Avec des hanches dans cet état, une relation avec Dana White au point de non-retour, et un contrat dont il réclame la rupture, les conditions d’un retour semblent difficiles à réunir. C’est le paradoxe absurde de cette histoire : le plus grand combattant de l’histoire de l’UFC, 28 victoires pour une seule défaite, double champion des mi-lourds

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Jordan Zebo, MMA

Jordan Zebo vs Andre Fialho : date, lieu et enjeux de la deuxième défense de titre ARES

C’est confirmé depuis ce mardi 2 juin 2026. Jordan Zebo remettra sa ceinture ARES welterweight en jeu le 3 juillet prochain à l’Adidas Arena de Paris, en tête d’affiche d’ARES 42. En face de lui, un vétéran de l’UFC au profil de finisseur : le Portugais Andre Fialho. Une nuit qui s’annonce brûlante dans la salle de Saint-Denis. L’annonce officielle d’ARES 42 C’est le compte X de l’ARES Fighting Championship qui a lâché la bombe en premier, repris immédiatement par ActuMMA. Jordan Zebo, champion des moins de 77 kg, sera donc en tête d’affiche pour la deuxième fois consécutive. Après avoir défendu sa ceinture contre Ramazan Mustafaev fin janvier à l’Adidas Arena en décision partagée, le Français enchaîne rapidement. Pour un combattant de 25 ans, ce rythme dit tout de sa faim. L’organisation parisienne continue de faire confiance à son champion maison. Et en choisissant Andre Fialho comme adversaire, ARES monte clairement le niveau de difficulté. Ce n’est pas un adversaire que l’on coche facilement dans la colonne victoire. Qui est Andre Fialho ? Le Portugais de 32 ans n’est pas une figure inconnue des puristes du MMA. Avec un bilan de 17 victoires pour 9 défaites, Fialho a roulé sa bosse dans les plus grandes organisations mondiales. Entre 2022 et 2023, il a disputé sept combats à l’UFC, pour deux victoires et cinq défaites. Des passages également au PFL, au Bellator, à l’UAE Warriors et au LFA. Un curriculum vitae qui parle pour lui. Mais ce qui rend Fialho vraiment dangereux, c’est son profil de finisseur pur. Sur ses 17 victoires, 15 sont venues avant la limite, dont 14 par KO ou TKO. Pire encore pour les adversaires, il s’est offert 12 victoires au premier round. Membre de la Kill Cliff en Floride, entraîné à l’américaine dans un environnement de haut niveau, le Portugais arrive avec une seule idée en tête : éteindr les lumières rapidement. Jordan Zebo : le profil du champion À 25 ans, Jordan Zebo est en train de vivre les plus belles années de sa carrière. Après un titre décroché de façon spectaculaire avec un KO brutal sur Baysangur Chamsoudinov à l’ARES 35 à Strasbourg, il a prouvé qu’il savait aussi gagner dans les coups durs en décision partagée face à Mustafaev en janvier. Deux styles de victoire très différents, une constante : il gagne. Le Français ambitionne clairement de rejoindre l’UFC un jour. Il le répète régulièrement. Battre un vétéran de la grande ligue serait un message fort envoyé au monde entier, et plus particulièrement au bureau de Dana White. Pour « Le Fauve », ce combat du 3 juillet n’est pas qu’une défense de ceinture. C’est un test de crédibilité internationale. Les chiffres clés en face-à-face Critère Jordan Zebo 🇫🇷 Andre Fialho 🇵🇹 Âge 25 ans 32 ans Bilan pro Champion ARES -77kg 17 victoires – 9 défaites Finitions KO / Soumission 15/17 victoires avant la limite (14 KO/TKO) UFC Objectif futur 7 combats (2022-2023), 2V-5D Statut Champion en titre Challenger vétéran Camp d’entraînement France Kill Cliff FC (Floride, USA) L’Adidas Arena, le théâtre parfait L’Adidas Arena de Paris, anciennement Accor Arena de Saint-Denis, est devenue la salle officielle des grandes nuits ARES. C’est là que Zebo avait mis fin aux rêves de Mustafaev en janvier. C’est là qu’il tentera de confirmer face à Fialho. Le public parisien, passionné et bruyant, sera encore une fois derrière son champion local. Dans ce genre d’atmosphère, avec la salle qui pulse, le MMA prend une autre dimension. Pour l’organisation, ARES 42 s’annonce comme l’un des événements phares de l’été MMA français. Avec Zebo en main event et un adversaire au CV impressionnant, la nuit du 3 juillet devrait rapidement afficher complet. L’enjeu sportif au-delà du titre Si Zebo passe l’obstacle Fialho, la trajectoire devient très sérieuse. Battre un vétéran de l’UFC sur ses terres, en main event, devant des milliers de spectateurs, c’est exactement le type de performance que les recruteurs de la grande ligue regardent. Le champion ARES le sait. Il a déjà déclaré publiquement que l’UFC est son objectif ultime. À 25 ans, avec une victoire de ce calibre dans les bagages, la conversation devient réelle. Fialho, lui, n’arrive pas en touriste. Un vétéran de sept combats à l’UFC n’a rien à prouver mais tout à gagner. S’imposer face au champion de maison, en France, dans sa salle, lui ouvrirait peut-être les portes d’un retour dans une grande organisation. Le MMA offre parfois ce genre de revanche inattendue. À retenir avant le 3 juillet Le 3 juillet à Paris, Jordan Zebo joue sa peau de champion contre un homme qui n’a qu’une seule façon de gagner : le KO. Ce choc pieds-poings entre la promesse française et le vétéran portugais a tout pour devenir l’un des combats de l’été en MMA européen.

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MMA, PFL MMA

Islam Makhachev vs Ian Machado Garry à l’UFC 330 : Son prochain combat

Le roi des légers s’apprête à redescendre dans l’arène. Islam Makhachev, champion UFC des poids welters et ancien champion des poids légers, prévoit de faire son grand retour à la compétition lors de l’UFC 330 prévu le 15 août 2026 à Philadelphie. Son adversaire pressenti : l’Irlando-Brésilien Ian Machado Garry, l’un des welters les plus en vue du moment. Un choc de styles, un choc de générations, et potentiellement l’un des combats de l’année. Makhachev de retour après une longue absence Cela fait plusieurs mois qu’Islam Makhachev n’a pas foulé l’octogone. Le Daghestanais, formé dans le même clan que Khabib Nurmagomedov, a profité de cette période pour se réorganiser, peaufiner sa préparation et choisir avec soin son prochain adversaire. Quand un combattant de son niveau prend le temps de soigner sa rentrée, c’est rarement anodin. Le choix de Philadelphie, une ville connue pour ses foules passionnées et son ADN sportif rugueux, colle parfaitement à l’intensité du personnage. Son retour à l’UFC 330 en tant que champion des welters représente un moment charnière. Après avoir régné sans partage chez les légers pendant plusieurs années, Makhachev a fait le grand saut vers les 77 kg pour y imposer la même loi du grappling étouffant qui a brisé tant d’adversaires. Sa capacité à dominer dans deux divisions distinctes place d’ores et déjà sa trajectoire parmi les plus impressionnantes de l’histoire récente de l’UFC. Ian Machado Garry : le challenger qui ne manque pas de caractère En face, Ian Machado Garry arrive avec une ambition débordante et un style qui tranche avec la majorité des welters du circuit. Le combattant originaire d’Irlande, aux racines brésiliennes revendiquées, est un striker élégant, long, avec un jeu de jambes redoutable et une précision dans le timing qui lui vaut des comparaisons flatteuses avec certains des meilleurs techniciens de la catégorie. Il a construit une série de victoires convaincantes qui lui ont ouvert les portes d’un combat de ce calibre. Garry est aussi un personnage médiatique à part entière. Bavard, confiant, parfois provoc, il sait exactement comment alimenter l’attention autour de ses combats. Face à Makhachev, il aura besoin de bien plus que des mots : le champion daghestanais est l’un des adversaires les plus difficiles à déstabiliser mentalement, et son grappling représente une menace existentielle pour n’importe quel striker qui n’a pas réglé ses vulnérabilités au sol. Le choc des styles le plus fascinant de l’été Ce qui rend cette affiche véritablement excitante, c’est l’opposition de styles radicale qu’elle promet. D’un côté, Makhachev et son grappling systématique, étouffant, quasi-inhumain dans sa précision : chaque clinch devient un danger, chaque takedown une menace de soumission, chaque round au sol une lente agonie pour l’adversaire. De l’autre, Garry et sa capacité à maintenir le combat debout, à utiliser la distance, à frapper proprement et à éviter d’aller là où le champion est le plus dangereux. Ce type d’affiche résume tout ce qui fait la beauté tactique du MMA moderne : la lutte permanente entre le striker qui veut rester debout et le grappleur qui veut mettre tout le monde au sol. Les cinq rounds, si le combat va à la limite, s’annoncent comme un bras de fer mental et physique d’une rare intensité. Et si Garry réussit à maintenir le combat en position debout pendant la majorité des échanges, les juges auront un verdict très difficile à rendre. Philadelphie comme décor : une salle qui porte les grands événements L’UFC 330 prend place dans une ville qui a une vraie culture du combat. Philadelphie, c’est Rocky Balboa, c’est Bernard Hopkins, c’est une identité sportive bâtie sur la résistance et la rugosité. Organiser un championnat du monde de MMA dans cette ville, c’est ajouter une couche de symbole à une affiche déjà chargée d’enjeux. Le public de Philly sera chaud, bruyant, partial dans le bon sens du terme. Ce genre d’atmosphère force les combattants à se dépasser. Pour Makhachev, accueilli comme le grand favori dans la plupart des analyses, le défi sera aussi de ne pas tomber dans le piège de l’excès de confiance. Garry n’est pas là pour faire de la figuration, et il le prouvera dès les premières secondes dans la cage. Les grandes soirées UFC à Philadelphie ont souvent réservé des surprises mémorables. Rien ne dit que ce 15 août dérogera à la règle. Quels enjeux pour la division des welters après ce combat ? Au-delà du spectacle, ce combat aura des conséquences durables sur toute la division des poids welters. Une victoire de Makhachev confirmerait sa domination sur deux catégories et ouvrirait des discussions encore plus sérieuses sur sa place dans le pound-for-pound ranking mondial. Le nom de Jon Jones resurgira inévitablement dans les comparaisons, et ce ne serait pas volé. Une victoire de Garry, à l’inverse, bouleverserait complètement la hiérarchie d’une division qui pensait avoir trouvé son seigneur. Elle propulserait l’Irlandais au rang de star planétaire instantanée et rouvrirait des perspectives pour tous les welters qui avaient accepté, un peu résignés, la domination de Makhachev comme une réalité incontournable. Les combattants comme Shavkat Rakhmonov, Belal Muhammad ou encore Gilbert Burns surveilleront ce combat avec la plus grande attention. Une chose est certaine : le 15 août à Philadelphie, l’UFC 330 s’annonce comme l’une des soirées les plus chargées en enjeux de tout le second semestre 2026. Makhachev vs Garry, c’est bien plus qu’un combat de championnat : c’est une page d’histoire qui s’apprête à s’écrire.

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MMA, UFC

Arman Tsarukyan : retour à l’UFC et prochain combat, tout ce qu’il a révélé

Il est partout, sauf là où on l’attend le plus. Arman Tsarukyan enchaîne les victoires en lutte hors UFC depuis des mois, mais l’Arménien n’a plus qu’une idée en tête : retrouver l’octogone, et surtout décrocher enfin ce titre des poids légers qui lui échappe depuis trop longtemps. Ce week-end au RAF 9 à Arlington, après une nouvelle victoire expéditive face à Keelon Jimison, il a donné ses projections les plus précises à ce jour sur son prochain combat à l’UFC. Un retour en septembre, octobre ou fin d’année En zone mixte, Tsarukyan a été direct. Il attend un seul événement pour que la machine se remette en marche : le résultat du main event de l’UFC Freedom 250, prévu le 14 juin à la Maison Blanche entre Ilia Topuria et Justin Gaethje. C’est cette nuit-là qui dessinera le calendrier de toute la division. Ses mots sont clairs et posés, comme ceux d’un homme qui a appris à gérer l’attente : « J’attends le résultat de la Maison Blanche, leur combat, et ensuite ils vont annoncer mon prochain combat, probablement en septembre, octobre ou fin d’année. Ça dépend de qui va gagner. Si c’est Ilia, probablement fin d’année. Si c’est Gaethje, probablement septembre ou octobre. » Une timeline précise, une logique implacable, et la patience d’un combattant qui sait exactement où il se situe dans la hiérarchie. Tsarukyan veut Topuria, et il explique pourquoi Interrogé sur son pronostic pour le choc de la Maison Blanche, l’Arménien n’a pas hésité à afficher sa préférence, tout en reconnaissant la valeur de Gaethje : « Ilia Topuria. Je veux me battre contre Ilia Topuria. Je pense qu’Ilia va gagner. Mais Justin est un OG et on ne sait jamais. » Il a même évoqué la capacité de Gaethje à déjouer les pronostics, comme lors de ses victoires récentes face à Fiziev ou Pimblett. Son pronostic : 60-40 en faveur de Topuria. Ce que Tsarukyan veut, c’est clairement un duel avec l’homme au bandana géorgien. Et sa logique dépasse le simple désir de revanche ou de titre : battre Topuria, c’est battre le champion qui a tout défié. Battre Gaethje, c’est affronter un guerrier respecté, mais à la trajectoire descendante. Le prestige maximal passe par Topuria, et Tsarukyan le sait pertinemment. Son analyse sur une possible montée de Topuria en welters La question de l’avenir d’Ilia Topuria au-delà des légers agite tout le monde dans la division. Tsarukyan a livré une analyse froide et tranchante sur une éventuelle montée du Géorgien en poids welters après UFC Freedom 250 : « Si l’UFC le laisse monter, il va monter. C’est mieux pour lui de se battre contre Islam que contre moi, parce que c’est un troisième titre, beaucoup d’argent, et s’il perd contre Islam c’est ok. Il monte deux catégories et entre dans le pound-for-pound. Mais s’il perd contre moi en lightweight, c’est fini pour lui. » Ce genre de déclaration, c’est du Tsarukyan pur : une confiance absolue dans sa capacité à battre Topuria, habillée d’une logique business que l’on n’attendrait pas forcément d’un combattant. Il décortique les enjeux de carrière de son adversaire potentiel avec une lucidité qui force le respect, et envoie au passage un message subliminalement dévastateur : affronter Tsarukyan, c’est risquer de tout perdre dans la catégorie reine. Cinq victoires consécutives en lutte et un backup officiel En attendant son retour dans l’octogone UFC, Tsarukyan ne chôme pas. Sa victoire au RAF 9 face à Jimison constitue sa cinquième victoire consécutive dans l’organisation de lutte Real American Freestyle. Une série qui illustre à la fois son talent de grappleur d’exception et sa volonté farouche de rester compétitif, actif et affûté pendant la longue période d’attente imposée par les aléas du calendrier UFC. L’Arménien est par ailleurs officialisé comme le backup du main event Topuria vs Gaethje le 14 juin. Si l’un des deux combattants venait à se blesser avant ou pendant la semaine du combat, Tsarukyan serait prêt à entrer. Une position stratégique qui l’oblige à maintenir un régime et une préparation d’athlète de haut niveau, sans la certitude de combattre. La plus ingrate des positions en sport de haut niveau, mais celle qui prouve qu’il est reconnu comme le challenger légitime numéro un de la division. Covington dans le viseur au RAF 11 Avant son grand retour à l’UFC, Tsarukyan a encore un rendez-vous marqué en rouge dans son calendrier. Le 18 juillet, il affrontera Colby Covington, fraîchement retraité de l’UFC, en main event du RAF 11 en cruiserweight. Un nom connu du grand public, une affiche médiatique, et un combat qui pourrait générer une attention considérable autour de sa personne avant le grand retour officiel sous la bannière UFC. Covington est certes en fin de carrière, mais son bagage promotionnel garantit une exposition maximale. L’homme le plus frustrant de la division lightweight La trajectoire d’Arman Tsarukyan depuis deux ans est un cas d’école de la frustration sportive. Une blessure qui lui a coûté un combat pour le titre face à Islam Makhachev à l’UFC 311. Un classement de numéro 2 mondial qui ne se traduit pas encore en opportunité directe. Une période sans combat UFC qui s’éternise. Pourtant, aucune amertume visible dans ses déclarations, aucun conflit public avec la direction, juste une détermination tranquille et une conviction profonde : son heure va venir. Que Topuria gagne ou que Gaethje crée la surprise le 14 juin, Tsarukyan sera l’enjeu principal des négociations qui suivront dans la division des poids légers. Deux scénarios différents, deux calendriers distincts, mais une seule certitude : l’Arménien sera bien là, prêt, et probablement plus dangereux que jamais après cette longue période de maturation hors octogone.

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MMA, UFC

UFC Macao : résultats complets de la soirée Song Yadong vs Figueiredo

La Galaxy Arena de Macao a rendu son verdict. Ce samedi 30 mai 2026, UFC Fight Night 277 a accouché d’une nuit riche en finishes, en surprises et en performances mémorables. Du main event à la dernière préliminaire, voici tout ce qu’il faut retenir de cette soirée asiatique qui a débuté aux premières heures du matin côté français. Découvrir notre offre UFC RMC SPORT DU MOMENT ! Song Yadong soumet Figueiredo et vole la vedette Le combat principal n’a pas déçu. Song Yadong (22-9-1) a mis fin au combat au deuxième round en soumettant Deiveson Figueiredo (25-6-1) par guillotine à 4:42. Un finish propre, technique, et particulièrement symbolique : le Chinois, qui se battait devant son public continental, a livré une des meilleures performances de sa carrière pour décrocher la victoire de la manière la plus spectaculaire qui soit. Figueiredo avait pourtant les armes pour compliquer la vie de n’importe quel adversaire. Mais Song Yadong a géré le rythme, choisi ses moments, et conclu avec la précision d’un combattant qui sait exactement ce qu’il fait dans la cage. À 26 ans, le Chinois continue de construire l’un des palmarès les plus prometteurs de la division des poids coqs. Cette victoire par soumission est d’autant plus remarquable qu’il n’est pas particulièrement réputé pour son grappling : preuve que son arsenal continue de s’élargir. Pavlovich expédie Teixeira en 39 secondes Si Song a fait le show en main event, c’est Sergei Pavlovich qui a signé le finish le plus brutal de la soirée. Le colosse russe a mis Tallison Teixeira hors d’état de nuire par KO en seulement 39 secondes au premier round chez les lourds. Trente-neuf secondes. Le temps de rentrer dans la cage, de trouver l’angle, et d’envoyer l’adversaire au sol. Pavlovich ne fait pas dans la dentelle : il frappe fort, il frappe vite, et il ne donne jamais de seconde chance. Ce résultat relance clairement sa trajectoire dans une division des poids lourds qui reste en ébullition permanente. Un KO en moins d’une minute face à un adversaire de ce calibre, ça envoie un message fort à tout le monde. Kai Asakura claque le KO au premier round Autre performance remarquable de la carte principale : Kai Asakura a terminé son combat face à Cameron Smotherman par KO au premier round, à 1:50. Le Japonais, déjà bien connu des fans de MMA asiatique pour ses passages à Rizin, a prouvé qu’il avait pleinement sa place dans l’octogone UFC. Smotherman n’a pas vu le coup arriver, et Asakura a célébré avec l’intensité de quelqu’un qui attendait ce moment depuis longtemps. Les autres résultats de la carte principale Alonzo Menifield a dominé Zhang Mingyang et s’est imposé par TKO au premier round (4:15) chez les mi-lourds. Une victoire solide pour Menifield, qui confirme son niveau dans une division particulièrement compétitive. Jake Matthews, lui, a fait le travail proprement face à Carlston Harris aux points, avec une décision unanime claire : 30-25, 30-27, 30-27. Le geste de domination total sur cinq rounds, sans la moindre hésitation. Le combat entre Alex Perez et Sumudaerji chez les mouches s’est conclu de façon frustrante : no contest à la suite d’un coup accidentel au deuxième round (1:45). Un résultat décevant pour deux combattants qui s’apprêtaient vraisemblablement à livrer un duel de haute volée. Résultats complets de la soirée Carte Vainqueur Perdant Méthode Round / Temps Main Event Song Yadong Deiveson Figueiredo Soumission (guillotine) R2 – 4:42 Main Card Alonzo Menifield Zhang Mingyang TKO R1 – 4:15 Main Card Sergei Pavlovich Tallison Teixeira KO R1 – 0:39 Main Card Kai Asakura Cameron Smotherman KO R1 – 1:50 Main Card Jake Matthews Carlston Harris Décision unanime (30-25, 30-27, 30-27) R5 Main Card No Contest Alex Perez vs Sumudaerji No Contest (coup accidentel) R2 – 1:45 Prelim Luis Felipe Dias Yi Sak Lee TKO R1 – 3:40

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MMA

Résultats Hexagone MMA 44 : Tandia champion, Gallon et Kobakhidze brillent à Bordeaux

L’Arkea Arena de Bordeaux a vibré fort ce vendredi 29 mai 2026. L’Hexagone MMA 44 a tenu toutes ses promesses avec une soirée dense, nerveuse et parfois électrique. Au programme : deux titres en jeu, un tournoi au sommet et quelques révélations qui vont faire parler. Voici tout ce qu’il s’est passé. Tandia nouveau champion des -77kg C’était le combat principal de la nuit, celui qu’on attendait depuis plusieurs semaines. Oualy Tandia, invaincu depuis ses débuts pro avec un bilan de 4-0, avait face à lui un Romain Debienne au palmarès solide (12-7) et à l’expérience considérable. Le genre d’adversaire taillé pour aller chercher les jeunes pousses ambitieuses et leur faire avaler leur enthousiasme de travers. Mais Tandia n’a rien laissé faire. Dominant, précis et impitoyable, le Français a mis la pression dès le début du troisième round avant de conclure par TKO à 2:57. Une victoire nette, sans discussion, qui lui offre la ceinture des -77kg d’Hexagone MMA et propulse son nom dans une autre dimension. À 4-0, il est maintenant champion. La trajectoire est vertigineuse. Pour Debienne, c’est une défaite difficile à digérer, lui qui avait fourni un vrai effort de préparation. Mais Tandia a montré ce soir qu’il n’est plus un simple espoir. Il est une réalité. Gallon et Ulrich filent en finale du tournoi 100K Le tournoi des -70kg avec 100 000€ à la clé avait ses deux demi-finales dans la même soirée. Autant dire que les enjeux étaient massifs. Première opposition : Davy Gallon face au Colombien Wilson Varela. Le vétéran français, 36 ans, a démontré que l’expérience reste une arme redoutable. Gallon a contrôlé les trois rounds et décroché la décision unanime sans jamais trembler. Un retour aux affaires remarquable pour le combattant de Montpellier. Dans la seconde demi-finale, Théo Ulrich a confirmé son statut de machine inarrêtable. L’invaincu (7-0 avant ce soir) a surclassé Nicolae Bivol sur la distance, là aussi par décision unanime. Technique, efficace, jamais en danger. Ulrich continue d’écrire une série parfaite et sera l’un des favoris logiques pour remporter le tournoi. La finale Gallon vs Ulrich s’annonce explosive. Kobakhidze étouffe Abdulaev, deuxième titre de la soirée Deuxième ceinture en jeu ce soir, cette fois chez les -66kg. Et c’est Nika Kobakhidze qui est reparti avec la ceinture autour de la taille. Face à Muhammad Abdulaev, le Géorgien a fait preuve d’une patience remarquable avant de placer son rear-naked choke au round 4, à 4:01. Une soumission propre, bien gérée, sur un adversaire qui avait pourtant résisté pendant de longs échanges. Kobakhidze est champion, et il l’a prouvé avec les mains. Résultats complets de la soirée Combat Vainqueur Résultat Round Main Event – -77kg (titre) Oualy Tandia vs Romain Debienne TKO R3 (2:57) Co-Main Event – -70kg (1/2 finale) Davy Gallon vs Wilson Varela Décision unanime R3 Main Card – -70kg (1/2 finale) Théo Ulrich vs Nicolae Bivol Décision unanime R3 Main Card – -66kg (titre) Nika Kobakhidze vs Muhammad Abdulaev Soumission (RNC) R4 (4:01) Préliminaire – Poids de paille Veronika Zajicova vs Maria Rodriguez Soumission R1 (1:49) Préliminaire – Mi-Moyens Magomed Umalatov vs Ibrahima Dosso Décision unanime R3 Préliminaire – Plumes Aline Gaye vs Callixte Lagourdette Décision unanime R3 Préliminaire – Légers Eddine Bouyahia vs Thomas Hittos Décision unanime R3 Préliminaire – Mi-Moyens Pierre-Baptiste Cordier vs Mouhamed Ly TKO R2 (2:00) Les préliminaires, un vivier de talents Avant la carte principale, les préliminaires ont offert leur lot de belles performances. Veronika Zajicova a été particulièrement impressionnante en réglant son affaire face à Maria Rodriguez en seulement 1 minute 49 secondes au premier round, par soumission. Expéditive, chirurgicale. Le genre de performance qui donne envie de creuser davantage le palmarès d’une combattante. Pierre-Baptiste Cordier a lui aussi frappé fort, avec un TKO au deuxième round contre Mouhamed Ly. Deux finitions en préliminaire qui ont chauffé le public de l’Arkea Arena bien avant le début de la carte principale. Aline Gaye et Eddine Bouyahia ont de leur côté validé leur ticket victorieux aux points, dans des combats bien maîtrisés. Bordeaux, une ville qui aime le MMA L’Arkea Arena, salle multifonction emblématique de la métropole bordelaise, n’est plus une inconnue pour le MMA français. L’Hexagone MMA y revient régulièrement, et l’accueil du public est toujours au rendez-vous. Ce vendredi soir, le show a rempli sa promesse : du spectacle, de l’intensité, des finitions et deux nouvelles ceintures qui ont trouvé preneur. La ligue française continue de se construire une identité forte avec des événements bien ficelés, des combattants engagés et une production qui monte en qualité. Il reste encore du chemin avant d’atteindre le niveau de visibilité des grandes ligues internationales, mais soirée après soirée, Hexagone MMA pose ses briques. Ce qu’on retient de cette soirée Une soirée bien construite, efficace, avec des moments forts et des résultats qui vont alimenter les discussions dans le milieu MMA français pendant un bon moment. Rendez-vous à la prochaine édition.

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MMA, PFL MMA

Résultats PFL Bruxelles : Habirora KO Henderson en un éclair, soirée belge historique

Vingt secondes. C’est tout ce qu’il a fallu à Patrick Habirora pour faire exploser l’ING Arena de Bruxelles et envoyer un message à toute la planète MMA. Ce samedi 23 mai, devant 20 000 spectateurs en délire, le Bruxellois de 25 ans a mis KO la légende Benson Henderson d’un crochet gauche dévastateur le plus grand moment de sa carrière, sur la plus grande scène de sa vie. Habirora vs Henderson : 20 secondes d’histoire Dès le coup de gong, Habirora ne tâte pas le terrain, ne respecte pas les distances, ne cherche pas à lire son adversaire. Il attaque. Un crochet gauche sauté, précis, violent, foudroyant. Henderson s’effondre instantanément. Habirora se jette dessus, enchaîne quelques frappes au sol, et l’arbitre stoppe tout. 0:20 au premier round. À 42 ans, Benson Henderson ancien champion poids légers de l’UFC, 30 victoires au compteur, légende du MMA mondial n’a pas existé le temps d’un battement de cœur. Ce n’est pas une honte pour lui : c’est la mesure exacte de la puissance brute du « Belgian Bomber ». Habirora monte à 9-0, 8 victoires avant la limite, 5 victoires en 5 combats PFL. Il ne ralentit pas. Lapilus maîtrise Hadley en co-main event Taylor Lapilus (25-4) a assuré. Face au Britannique Jake « White Kong » Hadley (12-6), le Français a géré son combat de bout en bout, imposant sa boxe et sa lecture tactique sur les trois rounds. Victoire par décision unanime 30-27 x3 propre, solide, professionnelle. Lapilus continue de tourner à un niveau très élevé chez les poids coqs PFL. Pas de finish spectaculaire ce soir, mais un contrôle total qui confirme sa place parmi les meilleurs de la division en Europe. Atangana et Adjoudj terminent avant la limite Deux autres finishes remarquables ont animé la carte principale. Boris Atangana (9-0) a dominé l’Américain Jared Gooden (23-12) chez les mi-lourds avec un KO par frappes à 1:05 du premier round son neuvième combat professionnel, sa neuvième victoire, sa neuvième performance sans appel. En poids plumes, Asaël Adjoudj (11-1) a réalisé le finish de la soirée le plus artistique avec un KO par head kick au 2e round face au Japonais Keisuke Sasu (14-5-1) à 2:22. Un coup de pied à la tête qui a arrêté le temps dans l’ING Arena. Le split decision Naoki Inoue (21-5) vs Marcirley Alves (15-5) est le seul combat de la carte principale à être allé au bout des rounds victoire partagée pour le Japonais (29-28 x2, 27-30). Tous les résultats Statut Combat Résultat Catégorie Main Event Habirora vs Henderson Habirora KO R1 (0:20) Mi-moyens (77 kg) Co-main Lapilus vs Hadley Lapilus déc. unanime Coqs (61 kg) Carte princ. Atangana vs Gooden Atangana KO R1 (1:05) Mi-lourds (93 kg) Carte princ. Inoue vs Alves Inoue déc. partagée Plumes (66 kg) Carte princ. Adjoudj vs Sasu Adjoudj KO (head kick) R2 Plumes (66 kg) Prélim. Gustavo Oliveira vs Baris Adiguzel Oliveira soum. R2 (1:10) Coqs (61 kg) La suite pour Habirora : le titre PFL en ligne de mire À 9-0, Habirora est le combattant le plus excitant du MMA européen en ce moment. Ce KO en 20 secondes sur Henderson va résonner dans toute la communauté MMA mondiale pas parce que Henderson est encore au sommet de sa forme à 42 ans, mais parce que la puissance et la vitesse affichées par le Belge ce soir sont celles d’un futur champion. La prochaine étape logique : la saison régulière PFL se poursuit, et Habirora accumule les points pour accéder aux playoffs. À ce rythme, une finale PFL mondiale est en vue. Bruxelles l’a découvert il y a deux ans. Le monde entier commence à comprendre.

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MMA

Farès Ziam : les origines de « Smile Killer », l’enfant de Vénissieux devenu poids léger UFC

Avant d’être « Smile Killer », avant l’UFC, avant les ceintures européennes et les KO dévastateurs, il y a eu un gamin de Vénissieux qui grandissait dans une famille où les arts martiaux n’étaient pas un loisir c’était un héritage. Farès Ziam a grandi entouré de boxe et de jiu-jitsu avant même d’avoir mis les pieds dans un club. Vénissieux, la banlieue lyonnaise qui l’a vu naître Farès Ziam naît le 21 mars 1997 à Vénissieux, commune de la métropole lyonnaise, au sud-est de Lyon. Ville ouvrière et populaire, Vénissieux a une longue tradition de sports de combat boxe, lutte, judo portée par une population aux origines multiples et par des clubs ancrés dans les quartiers. Ses origines sont franco-algériennes. Lui-même l’a souvent mis en avant avec fierté notamment lors de ses combats à l’UFC Paris, où le public d’origine algérienne était nombreux dans les tribunes. Ce double ancrage culturel, français et algérien, a toujours fait partie de son identité publique de combattant. Un père boxeur, un beau-père champion de BJJ C’est là que tout commence. Le père de Farès est ancien boxeur. Sa mère se remarie ensuite avec un homme champion de jiu-jitsu brésilien. Deux disciplines, deux philosophies de combat, deux manières de lire un adversaire tout cela dans la même maison, autour de la même table. Difficile d’imaginer meilleure école informelle pour un futur combattant professionnel. Farès n’a pas eu besoin qu’on lui explique le respect du ring, la rigueur de la préparation ou l’importance de la technique il a grandi dedans. Quand il franchit les portes d’un club pour la première fois, à 12 ans, il arrive avec déjà quelque chose dans les yeux que beaucoup cherchent pendant des années. Givors : là où le combattant se construit La famille s’installe à Givors, petite ville au sud de Lyon entre le Rhône et les collines du Pilat. C’est là que Farès Ziam forge réellement son bagage martial. Il touche à tout, dans le bon sens du terme : full contact, judo, jiu-jitsu brésilien, kickboxing, sanda. Pas par dispersion par curiosité et par instinct de combattant complet. Il obtient une ceinture violette en BJJ, s’initie au sanda chinois, et trouve sa discipline de prédilection dans le kickboxing là où son sens du timing et sa lecture de la distance commencent à faire des dégâts. À 16 ans, il est déjà en compétition professionnelle. En 2014, à 17 ans, il dispute son premier combat MMA professionnel une précocité exceptionnelle même dans un sport habitué aux jeunes prodiges. Champion d’Europe ISKA K-1 à 19 ans Avant d’être un poids léger UFC, Farès Ziam est d’abord un roi du pieds-poings. En 2016, à seulement 19 ans, il décroche le titre de champion d’Europe ISKA K-1 une consécration qui valide des années de travail et qui pose les bases de son style actuel. À cette époque, il est plusieurs fois champion de France amateur en pieds-poings, catégories différentes, dans plusieurs fédérations. Le niveau technique qu’il développe dans ces années-là gestion de distance, timing, combinaisons propres est celui qu’on retrouve aujourd’hui dans la cage de l’UFC. Ce n’est pas inné. C’est des milliers de reprises à Givors, des années à transpirer dans des gymnases de la région lyonnaise. L’homme derrière le combattant Ce qui rend les origines de Farès Ziam particulièrement riches, c’est qu’elles ne se réduisent pas au sport. Il obtient une licence STAPS, pratique l’apiculture, fait du surf, est devenu père en 2024. Des passions aussi éloignées que possible de la cage, qui dessinent le portrait d’un homme équilibré dans un sport qui en brise beaucoup. Son surnom « Smile Killer » le tueur qui sourit résume mieux que n’importe quelle biographie ce qu’il est. La sérénité apparente, l’aisance sur le ring, le sourire qu’il garde même sous pression : tout ça vient de là, de Vénissieux, de Givors, d’une famille de combattants qui lui a appris à ne jamais paniquer. À 29 ans, Farès Ziam est au meilleur de sa carrière, classé dans le top 15 mondial des poids légers UFC.

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