Hasbulla Magomedov, surnommé « Mini Khabib », est devenu bien plus qu’un simple influenceur. Avec plus de 7,3 millions d’abonnés sur Instagram et un contrat lucratif avec l’UFC signé fin 2022, ce jeune Daghestanais de 23 ans a transformé sa notoriété virale en empire financier. Discret sur sa fortune personnelle mais omniprésent dans l’univers des sports de combat, Hasbulla représente un nouveau modèle économique dans le MMA : celui où l’influence médiatique peut rapporter autant, voire plus, que les combats eux-mêmes.
Qui est Hasbulla Magomedov ? Le parcours d’une star improbable du MMA

Des origines au Daghestan à la célébrité mondiale
Né à Makhachkala au Daghestan (Russie), Hasbulla Magomedovich Magomedov souffre de nanisme, une condition médicale qui explique sa petite taille et son apparence juvénile malgré ses 23 ans. Loin de le freiner, cette particularité est devenue sa marque de fabrique, lui permettant de se distinguer dans l’océan saturé des réseaux sociaux.
Sa proximité avec Khabib Nurmagomedov, légende invaincue du MMA, lui a valu le surnom affectueux de « Mini Khabib ». Cette association n’est pas qu’un simple hasard géographique – tous deux sont originaires du Daghestan, région réputée pour ses combattants d’élite. Khabib lui-même a contribué à amplifier la notoriété d’Hasbulla en le présentant régulièrement à ses côtés lors d’événements publics.
L’explosion virale sur les réseaux sociaux
TikTok a servi de tremplin initial à Hasbulla en 2021, avec une vidéo qui est devenue virale et a propulsé le jeune Daghestanais sur la scène internationale. Ses vidéos montrant sa personnalité charismatique, son humour décalé, et ses interactions avec des combattants professionnels ont rapidement accumulé des millions de vues.
Aujourd’hui, Hasbulla dispose d’une présence massive sur tous les réseaux sociaux : 7,3 millions d’abonnés sur Instagram, 441 000 abonnés sur YouTube, 1,6 million de followers sur TikTok, et 150 000 followers sur Snapchat. Cette portée médiatique massive a attiré l’attention de Dana White, président de l’UFC, qui a vu en lui une opportunité marketing unique.
Le contrat UFC : un deal qui a rapporté plus d’un million de dollars

L’annonce qui a changé la donne
Fin 2022, l’UFC a officialisé la signature d’Hasbulla, une décision surprenante qui a divisé la communauté MMA. Certains puristes ont critiqué ce qu’ils percevaient comme une dérive commerciale de l’organisation, tandis que d’autres ont salué l’intelligence marketing de Dana White.
Le contrat ne prévoit évidemment pas qu’Hasbulla combatte dans l’octogone, mais plutôt qu’il serve d’ambassadeur de la marque UFC à travers diverses initiatives. Ses missions incluent la promotion de l’organisation sur les réseaux sociaux, des apparitions lors d’événements majeurs, et sa participation à divers projets commerciaux.
Les révélations de Dana White sur les gains d’Hasbulla
Lors d’une apparition au podcast « Hotboxin' » aux côtés de Mike Tyson, Dana White a levé le voile sur les revenus impressionnants générés par Hasbulla grâce à son partenariat avec l’UFC. Les chiffres révélés ont stupéfié l’audience et confirmé que l’influenceur daghestanais avait réussi un coup de maître commercial.
« C’est un enfant formidable (…) Quand il est venu ici, les Nelk Boys l’ont emmené en tournée et ont fait beaucoup de bonnes choses pour lui. Mais Hasbulla s’est vraiment bien débrouillé, je veux dire que nous avons passé un accord avec lui pour le jeu vidéo, nous avons passé un accord avec lui pour les T-shirts dans lesquels il a gagné beaucoup d’argent… Rien qu’avec nous et les Nelk Boys, il a gagné facilement plus d’un million de dollars, donc ouais. Il est en train de tout déchirer. »
Cette déclaration de Dana White est capitale pour comprendre la stratégie commerciale d’Hasbulla. En seulement quelques mois de collaboration avec l’UFC et les Nelk Boys (une chaîne YouTube influente dans l’univers MMA), le jeune influenceur a accumulé plus d’un million de dollars. Ce chiffre ne représente que les revenus directs de ces deux partenariats, sans compter ses autres sources de revenus.
Les multiples facettes du partenariat UFC
Le jeu vidéo UFC a été l’une des premières collaborations lucratives. Hasbulla a été intégré comme personnage jouable dans le jeu vidéo officiel de l’UFC, une première pour quelqu’un qui n’a jamais combattu professionnellement. Cette inclusion a généré un buzz considérable et a probablement contribué aux ventes du jeu, justifiant ainsi la rémunération substantielle d’Hasbulla.
Le merchandising a constitué une autre source majeure de revenus. Des T-shirts à l’effigie d’Hasbulla ont été vendus lors d’événements UFC et en ligne, capitalisant sur sa popularité auprès des fans de sports de combat. Dana White a spécifiquement mentionné que ces ventes de merchandising ont rapporté « beaucoup d’argent » à l’influenceur, suggérant des revenus à six chiffres minimum pour cette seule catégorie.
La collaboration avec les Nelk Boys
Les Nelk Boys, chaîne YouTube spécialisée dans le contenu MMA et les pranks, ont joué un rôle crucial dans la monétisation de la notoriété d’Hasbulla aux États-Unis. Leur tournée commune a permis à l’influenceur de se produire devant des audiences américaines enthousiastes, générant des revenus substantiels.
Cette collaboration illustre parfaitement comment Hasbulla a su diversifier ses partenariats pour maximiser ses revenus. Plutôt que de dépendre d’une seule source, il a multiplié les collaborations complémentaires qui se renforçaient mutuellement.
Les sources de revenus diversifiées d’Hasbulla en 2025

L’empire des réseaux sociaux
Instagram reste la plateforme phare d’Hasbulla avec 7,3 millions d’abonnés. À ce niveau d’audience, chaque publication sponsorisée peut rapporter des dizaines de milliers de dollars. Les influenceurs avec une audience similaire facturent généralement entre 10 000 et 50 000 dollars par post sponsorisé, selon l’engagement et la nature du partenariat.
YouTube génère également des revenus publicitaires réguliers. Avec 441 000 abonnés, Hasbulla monétise son contenu via le Programme Partenaire YouTube. Bien que les revenus YouTube varient considérablement selon les vues et le CPM (coût pour mille impressions), un créateur de cette taille peut espérer générer plusieurs milliers de dollars mensuels.
TikTok, avec 1,6 million de followers, offre des opportunités via le Creator Fund et les partenariats de marque. La plateforme, particulièrement populaire auprès des jeunes audiences, permet à Hasbulla de maintenir sa pertinence culturelle et d’attirer de nouveaux sponsors.
Snapchat complète l’écosystème avec 150 000 followers, offrant une plateforme supplémentaire pour le contenu exclusif et les partenariats ciblés.
Les partenariats stratégiques avec les grandes marques
Barstool Sports, média sportif américain influent, a signé un partenariat avec Hasbulla, reconnaissant son pouvoir d’attraction auprès des fans de sports. Cette collaboration lui permet d’apparaître dans du contenu Barstool, bénéficiant de leur audience massive tout en recevant une compensation financière.
Topps, géant américain des cartes à collectionner, a intégré Hasbulla dans ses collections, créant des cartes officielles à son effigie. Cette collaboration est particulièrement lucrative car elle génère des royalties continues sur les ventes.
Fanatics, plateforme e-commerce spécialisée dans le merchandising sportif, vend des produits Hasbulla, générant des revenus passifs via les royalties sur chaque article vendu.
Panini Prizm, concurrent de Topps dans l’univers des cartes à collectionner, a également créé des cartes Hasbulla, diversifiant ses sources de revenus dans ce secteur rentable.
Ces partenariats avec des marques établies confèrent non seulement des revenus substantiels, mais aussi une légitimité commerciale qui ouvre la porte à de futures collaborations encore plus lucratives.
L’aventure NFT : Crypto Hasbulla et Hasbulla NFT
Hasbulla a lancé non pas une, mais deux collections NFT, démontrant sa compréhension précoce des opportunités offertes par la blockchain et les crypto-actifs.
Crypto Hasbulla, la première collection lancée en 2021, comprend 2 000 tokens NFT limités. Chaque token a été validé sur la blockchain et représente une illustration numérique dessinée à la main d’Hasbulla, le dépeignant comme une icône de la pop culture, un athlète, ou un personnage emblématique. Cette collection limitée a créé une rareté artificielle qui a stimulé la demande et les prix sur le marché secondaire.
La collection Hasbulla NFT, lancée après l’épuisement des 2 000 premiers tokens, est plus sophistiquée techniquement. Construite sur un smart contract sur la blockchain Ethereum, cette collection est décrite comme « plus innovante, axée sur la communauté, et complexe ». Elle intègre probablement des fonctionnalités avancées comme des utilitaires pour les détenteurs, des mécanismes de staking, ou des avantages exclusifs.
Le timing du lancement de ces NFT était stratégique. En 2021, le marché NFT connaissait un boom sans précédent, avec des collections se vendant pour des millions de dollars. Hasbulla a capitalisé sur cette frénésie tout en construisant sa propre communauté de collectionneurs et d’investisseurs.
Les revenus exacts de ces collections NFT ne sont pas divulgués publiquement, mais compte tenu du volume limité et de la notoriété d’Hasbulla, il est raisonnable d’estimer des revenus initiaux à six chiffres minimum, sans compter les royalties sur les ventes secondaires.
Hasbi Run : le jeu vidéo sur Telegram
Hasbulla a développé « Hasbi Run », un endless runner disponible sur Telegram, la messagerie cryptée populaire en Russie et dans les pays de l’ex-URSS. Ce type de jeu, popularisé par des titres comme Temple Run ou Subway Surfers, consiste à courir indéfiniment tout en évitant des obstacles.
Le choix de Telegram comme plateforme de distribution est stratégique pour plusieurs raisons. Premièrement, Telegram est extrêmement populaire dans la région d’origine d’Hasbulla, le Daghestan et la Russie en général. Deuxièmement, la plateforme permet une intégration facile avec les cryptomonnaies, ouvrant des possibilités de monétisation via des achats in-app en crypto.
Les modèles de monétisation possibles pour Hasbi Run incluent :
- Publicités in-game générant des revenus par impression
- Achats intégrés pour des power-ups, skins, ou avantages
- Système de récompenses crypto pour fidéliser les joueurs
- Sponsoring et product placement dans le jeu
Bien que les revenus spécifiques de Hasbi Run ne soient pas publics, les jeux mobiles et sur messagerie peuvent générer des revenus substantiels avec une base d’utilisateurs engagée, particulièrement quand ils sont adossés à une célébrité avec des millions de fans.
Hasbulla vs les combattants UFC : une comparaison financière révélatrice

Le paradoxe de la rémunération dans le MMA moderne
Dana White a souligné qu’Hasbulla a gagné « facilement plus d’un million de dollars » en quelques mois, un chiffre qui mérite d’être mis en perspective avec les salaires des combattants UFC réels.
De nombreux combattants UFC, même ceux participant à des cartes principales, gagnent des bourses de combat comprises entre 12 000 et 50 000 dollars par combat. Un combattant moyen pourrait participer à 2-3 combats par an, générant un revenu annuel brut de 30 000 à 150 000 dollars avant impôts, frais d’entraînement, et dépenses médicales.
Hasbulla, sans jamais mettre un pied dans l’octogone, a dépassé les revenus annuels de nombreux combattants professionnels grâce uniquement à son pouvoir d’influence médiatique. Ce constat soulève des questions importantes sur la structure de rémunération dans le MMA et la valeur accordée à l’entertainment versus la performance athlétique.
Les champions gagnent-ils vraiment plus ?
Même certains champions de l’UFC peuvent gagner moins qu’Hasbulla sur une période donnée. Un champion dans une division moins populaire pourrait toucher 200 000 à 500 000 dollars par combat de titre, mais avec seulement 1-2 défenses de titre par an, leurs revenus annuels totaux (hors sponsoring) restent comparables ou inférieurs à ce qu’Hasbulla a généré en quelques mois.
Les exceptions notables sont les superstars comme Conor McGregor, Israel Adesanya, ou Jon Jones, qui génèrent des millions par combat grâce aux pay-per-view points et aux sponsorings massifs. Mais ces athlètes représentent moins de 1% des combattants UFC sous contrat.
Le pouvoir de l’influence médiatique
Cette disparité illustre une vérité fondamentale du divertissement moderne : l’attention est la monnaie la plus précieuse. Hasbulla génère de l’attention, des vues, de l’engagement, et des conversations sur les réseaux sociaux. Cette attention se traduit directement en valeur commerciale pour l’UFC, justifiant son investissement dans l’influenceur.
Un combattant peut être techniquement excellent mais inconnu du grand public, limitant ainsi sa valeur commerciale. À l’inverse, Hasbulla, sans compétences martiales particulières, commande une audience de millions de personnes qui suivent chacun de ses mouvements.
Apparitions publiques et moments viraux récents

La rencontre avec Cam Skattebo
Récemment, Hasbulla est devenu viral pour sa rencontre avec Cam Skattebo, running back des New York Giants. Cette interaction, largement partagée sur les réseaux sociaux, a généré des millions de vues et a rappelé aux fans la capacité d’Hasbulla à créer des moments mémorables.
Ces apparitions spontanées et ces interactions avec des athlètes de différents sports démontrent la polyvalence de la marque Hasbulla et son attrait cross-sport.
UFC 322 à Madison Square Garden
Hasbulla était présent à l’UFC 322 au Madison Square Garden pour célébrer la victoire d’Islam Makhachev contre Jack Della Maddalena. Islam Makhachev, compatriote daghestanais et protégé de Khabib Nurmagomedov, représente le lien continu d’Hasbulla avec l’élite du MMA russe.
Sa présence lors d’événements UFC majeurs fait désormais partie intégrante de l’expérience fan. Les caméras le cherchent dans la foule, les commentateurs mentionnent sa présence, et les fans partagent des clips de ses réactions. Cette visibilité gratuite renforce sa valeur pour l’UFC tout en maintenant sa pertinence culturelle.
Les collaborations avec les célébrités internationales
Mike Tyson : l’icône de la boxe
Hasbulla a rencontré Mike Tyson à plusieurs reprises, créant des moments mémorables largement partagés. La rencontre entre le plus jeune champion poids lourd de l’histoire et l’influenceur le plus célèbre du MMA crée un contraste visuel frappant qui captive les audiences.
Ces collaborations avec Tyson ne sont pas que des photo ops. Elles représentent une validation de la part d’une légende sportive absolue et ouvrent des portes vers de nouveaux publics, notamment les fans de boxe qui ne suivent pas nécessairement le MMA.
Mark Wahlberg : Hollywood rencontre le Daghestan
Mark Wahlberg, acteur hollywoodien et producteur, a également collaboré avec Hasbulla. Wahlberg, lui-même investi dans le monde du fitness et des sports de combat, comprend la valeur de l’association avec des personnalités virales.
Ces rencontres élèvent Hasbulla au-delà du simple statut d’influenceur MMA pour en faire une personnalité du divertissement mainstream.
Shaquille O’Neal : quand le basket rencontre le MMA
La rencontre entre Shaquille O’Neal, légende NBA de 2,16m, et Hasbulla a créé l’une des photos les plus mémorables d’Internet. Le contraste physique extrême entre les deux personnalités a généré des millions d’interactions sur les réseaux sociaux.
Shaq, connu pour son sens du divertissement et ses investissements astucieux, reconnaît probablement en Hasbulla un kindred spirit – quelqu’un qui comprend comment transformer la personnalité en profit.
Fortune nette 2025 : 1 million de dollars et perspectives d’avenir

Une estimation prudente mais substantielle
Selon les sources les plus récentes, la fortune nette d’Hasbulla en 2025 est estimée à environ 1 million de dollars. Cette estimation, bien que conservatrice, reflète les revenus vérifiables de ses diverses activités commerciales.
Cette évaluation prend en compte :
- Les revenus directs du contrat UFC et Nelk Boys (plus d’1 million de dollars)
- Les revenus des réseaux sociaux (Instagram, YouTube, TikTok, Snapchat)
- Les partenariats avec Barstool Sports, Topps, Fanatics, et Panini Prizm
- Les ventes de NFT (Crypto Hasbulla et Hasbulla NFT)
- Les revenus du jeu Hasbi Run
- Moins les dépenses de fonctionnement, les impôts, et les frais de gestion
Il est important de noter que cette estimation pourrait être sous-évaluée. De nombreux influenceurs de ce calibre gardent leurs revenus réels confidentiels, et certaines sources de revenus (comme les accords privés ou les investissements personnels) ne sont pas comptabilisés dans les estimations publiques.
Trajectoire ascendante et potentiel de croissance
À seulement 23 ans, Hasbulla a une longue carrière devant lui s’il continue à maintenir sa pertinence culturelle. Contrairement aux athlètes professionnels dont la carrière est limitée par l’âge et les blessures, la longévité d’un influenceur dépend uniquement de sa capacité à rester intéressant et engageant.
Plusieurs facteurs suggèrent que sa fortune continuera à croître :
- L’expansion continue de sa base de fans sur les réseaux sociaux
- De nouveaux partenariats avec des marques internationales
- L’évolution potentielle vers d’autres formats (télévision, films, podcasts)
- Les opportunités dans le Web3 et le métaverse
- Les investissements potentiels dans des entreprises ou des startups
Comparaison avec d’autres influenceurs
Dans l’écosystème des influenceurs sports/combat, Hasbulla se positionne favorablement. Bien qu’il n’atteigne pas encore les niveaux de fortune de mega-influenceurs comme Jake Paul (estimée à 30-40 millions de dollars), il surpasse largement la plupart des personnalités émergentes de son âge.
Sa niche unique – être simultanément une curiosité, un ambassadeur culturel du Daghestan, et une personnalité authentique – lui offre une protection contre la concurrence directe. Personne d’autre ne peut reproduire exactement ce qu’il apporte.
Les défis et controverses
Les démêlés avec la justice daghestanaise
L’article mentionne qu’Hasbulla a « récemment eu des soucis avec la justice de son pays ». Bien que les détails spécifiques ne soient pas développés, ces problèmes juridiques rappellent que la célébrité comporte ses propres défis, particulièrement pour quelqu’un d’aussi jeune naviguant entre la culture conservatrice du Daghestan et la liberté relative du monde du divertissement occidental.
Ces incidents, s’ils sont mal gérés, pourraient potentiellement affecter ses partenariats commerciaux et sa réputation publique.
Le débat sur l’authenticité et l’exploitation
Certains critiques ont questionné l’éthique des collaborations d’Hasbulla, suggérant qu’il pourrait être exploité en raison de sa condition médicale. Ces préoccupations, bien qu’exprimées avec de bonnes intentions, ignorent souvent l’agence et l’intelligence commerciale d’Hasbulla lui-même.
Hasbulla a démontré à maintes reprises sa conscience commerciale et sa capacité à négocier des accords favorables. Son équipe de gestion semble protéger ses intérêts tout en maximisant ses opportunités.
L’impact culturel au-delà de l’argent
Ambassadeur du Daghestan
Hasbulla a mis le Daghestan sur la carte pour des millions de personnes qui n’avaient jamais entendu parler de cette république du Caucase russe. Aux côtés de Khabib Nurmagomedov et Islam Makhachev, il forme une trinité qui a transformé la perception internationale de sa région natale.
Cette représentation culturelle a une valeur inestimable pour le tourisme, les investissements, et l’image du Daghestan à l’international.
Redéfinir les normes de beauté et de succès
Le succès d’Hasbulla malgré (ou grâce à) sa différence physique envoie un message puissant sur la diversité, l’acceptation, et les multiples chemins vers le succès. Dans une industrie obsédée par la force physique et l’esthétique corporelle, Hasbulla a prouvé que le charisme et la personnalité peuvent être tout aussi précieux.
Quentin, 27 ans, passionné par les sports de MMA. Suivez mon aventure au coeur de tous les combats MMA !



