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Glory (anciennement Glory World Series) est une promotion internationale de kickboxing fondée en 2012 à Singapour. Aujourd’hui considérée comme l’une des organisations dominantes du kickboxing mondial, Glory représente l’aboutissement d’une consolidation stratégique de l’industrie du kickboxing professionnel, similaire à ce que l’UFC a accompli pour le MMA.

L’histoire de Glory se divise en deux époques distinctes : l’ère Golden Glory originelle (2006-2012) et l’ère Glory Sports International (2012-présent), chacune reflétant des phases différentes de développement et d’ambition.

Époque originelle Golden Glory (2006-2012)

Les fondateurs visionnaires

Glory trouve ses racines dans une organisation antérieure fondée en 2006 à Amsterdam par un trio de visionnaires néerlandais des sports de combat :

Bas Boon – Promoteur de sports de combat chevronné qui avait identifié un besoin crucial dans l’industrie : offrir aux combattants de kickboxing une plateforme stable et professionnelle face à la concurrence fragmentée et souvent chaotique de l’époque.

Martijn de Jong – Entraîneur respecté qui apportait une compréhension profonde des besoins des combattants et des réalités techniques du kickboxing de haut niveau.

Bertrand van der Ryd – Spécialiste des médias qui comprenait l’importance cruciale de la production télévisuelle de qualité et de la distribution médiatique pour le succès d’une promotion moderne.

Cette combinaison d’expertise – promotion, entraînement technique et médias – créait une base solide pour construire une organisation complète et professionnelle.

La bataille juridique : d’Ultimate Glory à United Glory

Initialement, l’organisation fut nommée « Ultimate Glory », un nom qui évoquait l’ambition et la grandeur. Cependant, cette dénomination attira rapidement l’attention juridique de Zuffa, la société mère de l’Ultimate Fighting Championship (UFC), qui protégeait férocement sa marque « Ultimate ».

Face à un procès intenté par Zuffa, les fondateurs furent contraints de changer le nom de leur promotion en « United Glory ». Bien que ce changement forcé représentait un revers initial, il démontrait également que l’organisation attirait suffisamment d’attention pour être remarquée par les géants de l’industrie des sports de combat.

Ironiquement, cette confrontation précoce avec Zuffa préfigurait le rôle que Glory jouerait plus tard : une organisation cherchant à consolider et professionnaliser son sport de la même manière que Zuffa l’avait fait avec le MMA.

Le premier événement majeur : Ultimate Glory 11

Le 17 octobre 2009, l’organisation organise son premier événement véritablement significatif : Ultimate Glory 11 à Amsterdam. Cet événement marquait une déclaration d’intention claire de la promotion.

La carte comportait des combattants de calibre mondial, notamment :

Alexey Ignashov – Combattant russe réputé, champion du monde de kickboxing multiple fois et vétéran respecté de l’industrie.

Semmy Schilt – Légende néerlandaise du kickboxing, mesurant 2,12 mètres et pesant plus de 120 kg, quintuple champion du monde K-1 Grand Prix, considéré comme l’un des plus grands poids lourds de tous les temps dans le kickboxing.

La présence de combattants de ce calibre démontrait que United Glory ne se contentait pas d’être une promotion régionale mineure, mais ambitionnait de rivaliser avec les meilleures organisations mondiales existantes.

L’événement à Amsterdam, capitale mondiale historique du kickboxing néerlandais, était également symboliquement significatif. Les Pays-Bas ont produit certains des plus grands kickboxeurs de l’histoire et ont une culture profonde de sports de combat. Organiser un événement majeur à Amsterdam était à la fois un hommage à cette tradition et une déclaration que United Glory aspirait à en devenir le digne héritier.

Les Glory World Series 2010-2011 : Innovation de format

En octobre 2010, United Glory lance une initiative ambitieuse : les Glory World Series 2010-2011, un concept innovant de tournois multi-événements.

Le format comprenait :

Un tournoi de MMA : 8 combattants dans la catégorie des 77 kg maximum, démontrant que l’organisation ne se limitait pas exclusivement au kickboxing mais embrassait plusieurs disciplines de combat.

Un tournoi de kickboxing poids lourds : Mettant en vedette les géants du sport dans la division la plus glamour et médiatiquement attractive.

Structure du tournoi

Le tournoi se déroulait sur plusieurs événements à travers l’Europe :

United Glory 12 (Amsterdam, octobre 2010) – Premier événement marquant le début des quarts de finale.

United Glory 13 (Belgique, mars 2011) – Initialement prévu plus tôt mais repoussé en raison de blessures trop nombreuses parmi les participants. Ce report illustrait l’un des défis permanents des sports de combat : la vulnérabilité aux blessures qui peuvent perturber même les plans les mieux conçus.

Finales à Moscou (mai 2011) – Les finales des deux tournois se déroulèrent au Moscow Forum Hall en Russie, un marché crucial pour les sports de combat.

Les champions des tournois

Les tournois produisirent deux champions mémorables :

Gökhan Saki (Turquie/Pays-Bas) – Remporta le tournoi de kickboxing poids lourds. Saki, surnommé « The Rebel », était connu pour sa puissance de frappe dévastatrice et son style agressif. Sa victoire dans ce tournoi prestigieux le positionna comme l’une des superstars montantes du kickboxing mondial.

Siyar Bahadurzada (Afghanistan/Pays-Bas) – Remporta le tournoi de MMA. Bahadurzada représentait l’Afghanistan dans les sports de combat internationaux et deviendrait plus tard un combattant UFC, démontrant la qualité du tournoi United Glory.

Les défis de l’époque Golden Glory

Malgré ces succès, United Glory opérait dans un environnement extrêmement compétitif et financièrement difficile. L’industrie du kickboxing était dominée par le K-1, une organisation japonaise qui avait régné sur le sport pendant près de deux décennies et qui attirait les plus grandes stars et générait les revenus les plus importants.

Pour une organisation européenne relativement nouvelle comme United Glory, rivaliser avec la machine marketing et financière du K-1 représentait un défi monumental. Cependant, les événements de 2011 allaient créer une opportunité sans précédent qui transformerait complètement le paysage du kickboxing mondial.

Époque Glory Sports International (2012-présent)

La crise du K-1 : une opportunité historique

En 2011, le K-1, historiquement la première et la plus prestigieuse promotion mondiale de kickboxing, connut des problèmes financiers catastrophiques. L’organisation, qui avait dominé le sport depuis sa fondation en 1993, se retrouva au bord de la faillite en raison de mauvaise gestion, de problèmes fiscaux et de l’impact de la récession économique mondiale.

Cette crise créa un vide de pouvoir sans précédent dans l’industrie du kickboxing. Pendant près de 20 ans, le K-1 avait été synonyme de kickboxing d’élite mondiale, organisant des événements spectaculaires devant des dizaines de milliers de spectateurs au Japon et à travers le monde. Soudainement, l’avenir de l’organisation était incertain, et ses meilleurs combattants cherchaient de nouvelles opportunités.

Total Sports Asia et la tentative d’acquisition

Total Sports Asia, un consortium d’investisseurs basé en Asie et intéressé par les sports de combat, tenta initialement d’acheter Golden Glory (l’entité mère de United Glory) comme véhicule pour entrer dans l’industrie du kickboxing.

Cependant, lorsque le K-1 fut finalement vendu à Gunil Kim et EMCOM Entertainment Inc. (une entité sud-coréenne), Total Sports Asia se retrouva sans l’acquisition qu’elle convoitait. Mais les investisseurs ne renoncèrent pas à leur ambition d’entrer dans l’industrie.

La vision stratégique : créer une super-organisation

Confronté à l’impossibilité d’acquérir le K-1, Total Sports Asia, en collaboration avec d’autres investisseurs (notamment Pierre Andurand, un trader en matières premières milliardaire basé à Singapour, Marcus Luer et Scott Rudmann), développa une stratégie alternative encore plus ambitieuse :

Créer une entièrement nouvelle organisation de kickboxing mondial en consolidant les meilleurs actifs disponibles dans l’industrie.

Cette stratégie reposait sur plusieurs piliers :

1. Acquisition d’United Glory

Les investisseurs achetèrent United Glory, obtenant ainsi :

  • Une infrastructure opérationnelle établie
  • L’expertise des fondateurs Bas Boon, Martijn de Jong et Bertrand van der Ryd
  • Des relations avec des combattants de haut niveau
  • Une réputation de professionnalisme
  • Un historique d’événements réussis en Europe

2. Acquisition d’It’s Showtime

Simultanément, ils acquirent « It’s Showtime », une autre promotion européenne de kickboxing réputée basée aux Pays-Bas et fondée en 1998 par le promoteur Simon Rutz.

It’s Showtime apportait :

  • Un roster complémentaire de combattants d’élite
  • Une présence établie dans les catégories de poids moyennes et légères (alors qu’United Glory était plus forte dans les poids lourds)
  • Des relations avec des diffuseurs et sponsors européens
  • Une réputation de production d’événements spectaculaires
  • Des talents émergents prometteurs

3. L’objectif stratégique : « sécuriser tous les meilleurs combattants du monde »

En combinant les rosters d’United Glory et d’It’s Showtime, et en exploitant le chaos créé par la crise du K-1, la nouvelle organisation visait à :

Signer les légendes établies – Attirer les plus grands noms du sport alors qu’ils cherchaient une nouvelle maison suite à l’effondrement du K-1.

Consolider les champions – Rassembler les champions de différentes organisations sous une seule bannière, créant une légitimité incontestable.

Créer un monopole de talents – En contrôlant la majorité des meilleurs combattants, l’organisation pourrait garantir que les combats les plus attractifs se déroulent exclusivement sous sa bannière.

Cette stratégie était explicitement modelée sur ce que Zuffa avait accompli avec l’UFC dans le MMA : acquérir les promotions rivales (Pride, Strikeforce, WEC), consolider les meilleurs talents, et devenir la destination incontournable pour le sport.

Le lancement officiel de Glory (2012)

La nouvelle organisation fut officiellement nommée « GLORY » (plus tard Glory World Series), un nom qui évoquait à la fois la grandeur et l’ambition tout en évitant les pièges juridiques antérieurs.

Glory Sports International Pte Ltd fut établie à Singapour comme entité corporative, bénéficiant des avantages fiscaux et réglementaires du hub commercial asiatique tout en maintenant une orientation véritablement internationale.

La direction comprenait :

  • Pierre Andurand comme investisseur principal et actionnaire
  • Marcus Luer et Scott Rudmann comme co-fondateurs et gestionnaires opérationnels
  • Andrew Whitaker comme directeur (ultérieurement)

La signature de superstars légendaires

La stratégie de consolidation de Glory porta ses fruits spectaculairement lorsque l’organisation réussit à signer certains des plus grands noms de l’histoire du kickboxing :

Peter Aerts (Pays-Bas) – Surnommé « The Lumberjack », triple champion K-1 Grand Prix, l’un des poids lourds les plus accomplis et respectés de l’histoire avec plus de 100 victoires professionnelles.

Remy Bonjasky (Pays-Bas/Suriname) – Surnommé « The Flying Gentleman », triple champion K-1 Grand Prix, connu pour son style spectaculaire incluant des coups de pied sautés et une technique exceptionnelle.

Semmy Schilt (Pays-Bas) – Le géant de 2,12m, quintuple champion K-1 Grand Prix, dominant absolu de la division poids lourds pendant près d’une décennie.

Gökhan Saki (Turquie/Pays-Bas) – La superstar émergente avec une puissance de frappe légendaire.

Daniel Ghiță (Roumanie) – Contendant poids lourd d’élite avec un style agressif et une puissance redoutable.

Albert Kraus (Pays-Bas) – Champion K-1 MAX (division des poids légers), maître technicien et multiple champion du monde.

Giorgio Petrosyan (Italie/Arménie) – Considéré par beaucoup comme le meilleur technicien pound-for-pound dans l’histoire du kickboxing, invaincu pendant près d’une décennie, surnommé « The Doctor » pour sa précision chirurgicale.

Yoshihiro Sato (Japon) – Champion K-1 MAX, représentant la tradition japonaise d’excellence technique.

Cette liste de stars représentait un coup de maître en termes de recrutement. Glory avait effectivement « sécurisé » la majorité des plus grands noms du sport, créant instantanément une légitimité et une attractivité sans précédent.

Innovation de format : le Grand Slam

Glory introduisit un nouveau format révolutionnaire de tournoi appelé « Grand Slam » : un tournoi de 16 combattants se déroulant en une seule soirée.

Ce format innovant présentait plusieurs avantages :

Spectacle concentré – Une soirée remplie d’action intense plutôt qu’un tournoi étalé sur plusieurs mois.

Storytelling dramatique – Les fans pouvaient suivre le parcours d’un combattant depuis le premier tour jusqu’à la finale dans la même soirée, créant une narration dramatique compressée.

Efficacité opérationnelle – Un seul événement à produire plutôt que plusieurs, réduisant les coûts logistiques.

Attraction médiatique – Un événement spectaculaire unique générant plus d’attention médiatique qu’un tournoi fragmenté.

Cependant, ce format présentait aussi des défis significatifs :

Risque de blessures – Les combattants devant potentiellement combattre plusieurs fois dans la même soirée risquaient des blessures cumulatives.

Fatigue – Gagner un tournoi Grand Slam exigeait une condition physique et une endurance extraordinaires.

Complexité logistique – Gérer 16 combattants et leurs équipes dans une seule soirée requérait une coordination impeccable.

Glory 4 et l’événement de la Saint-Sylvestre 2012

Le format Grand Slam fut utilisé pour la première fois lors d’un événement spectaculaire le 31 décembre 2012 au Saitama Super Arena à Saitama, Japon, devant 15 000 spectateurs.

Cet événement, produit par Glory Sports International, était en fait un double show ambitieux :

Dream 18

La soirée commença avec Dream 18, marquant le renouveau du Dream, une organisation japonaise de MMA qui avait été en sommeil (inactive) après des difficultés financières. Cette résurrection démontrait l’ambition de Glory Sports International de ne pas se limiter au kickboxing mais de devenir un acteur majeur dans l’ensemble de l’écosystème des sports de combat.

Glory 4 : Tokyo – Heavyweight Grand Slam Tournament

S’ensuivit Glory 4, le tournoi Grand Slam poids lourds de kickboxing qui comportait un roster stellaire de légendes :

Semmy Schilt – Le champion dominant cherchant à prouver sa suprématie.

Peter Aerts – Le vétéran légendaire en quête d’un autre triomphe.

Remy Bonjasky – Le technicien spectaculaire visant à démontrer que la technique peut vaincre la puissance brute.

Daniel Ghiță – L’agresseur roumain cherchant à bouleverser la hiérarchie établie.

Et d’autres combattants de classe mondiale.

Le vainqueur : Semmy Schilt

Semmy Schilt remporta le tournoi, confirmant son statut de plus grand poids lourd de sa génération. Cette victoire dans le premier Glory Grand Slam démontrait à la fois la qualité du tournoi et la capacité de l’organisation à produire un événement spectaculaire.

L’événement du 31 décembre 2012 à Tokyo fut un succès retentissant qui :

  • Établit Glory comme le successeur légitime du K-1 au Japon
  • Démontra la capacité de l’organisation à produire des événements de classe mondiale
  • Prouva la viabilité du format Grand Slam
  • Généra une attention médiatique massive en Asie et en Europe

Partenariat avec ONE Fighting Championship

En novembre 2012, Glory annonça un partenariat stratégique avec ONE Fighting Championship (maintenant simplement ONE Championship), l’organisation de MMA dominante en Asie basée à Singapour.

Ce partenariat prévoyait le partage de combattants, permettant à certains athlètes de concourir dans les deux organisations. Cette collaboration créait des synergies intéressantes :

Pour Glory :

  • Accès au marché asiatique de ONE
  • Possibilité de promotion croisée
  • Infrastructure partagée pour les événements en Asie

Pour ONE :

  • Ajout de combattants de kickboxing de classe mondiale à leur roster (ONE organisait déjà du Muay Thai et du kickboxing en plus du MMA)
  • Association avec une marque premium de kickboxing
  • Diversification du contenu pour leurs diffuseurs

Ce partenariat reflétait une approche stratégique sophistiquée : plutôt que de considérer les promotions de différentes disciplines comme des concurrents, Glory cherchait des collaborations mutuellement bénéfiques qui élargissaient l’écosystème global des sports de combat.

Expansion mondiale et établissement de Glory comme leader

La cadence d’événements internationaux

À partir de 2012-2013, Glory établit une cadence régulière d’événements internationaux, organisant des shows majeurs à travers le monde :

Europe

Stockholm, Suède (Glory 1, 26 mai 2012, Ericsson Globe) – L’événement inaugural de l’ère Glory, symboliquement organisé en Scandinavie, un marché traditionnellement fort pour le kickboxing.

Bruxelles, Belgique (Glory 2, 6 octobre 2012, Forest National) – Capitalisant sur la passion belge pour les sports de combat.

Rome, Italie (Glory 3, 3 novembre 2012, PalaLottomatica) – Pénétrant le marché italien.

Londres, Angleterre (Glory 5, 23 mars 2013, ExCeL Arena, 4 500 spectateurs) – Établissant une présence dans le marché britannique lucratif.

Istanbul, Turquie (Glory 6, 6 avril 2013, Ülker Arena, 12 000 spectateurs) – Un événement massif capitalisant sur la popularité de Gökhan Saki.

Milan, Italie (Glory 7, 20 avril 2013, Mediolanum Forum, 10 000 spectateurs) – Retour triomphal en Italie avec une foule immense.

Amsterdam, Pays-Bas (multiples événements) – Des événements réguliers dans la capitale spirituelle du kickboxing mondial, attirant constamment entre 3 500 et 8 000 spectateurs.

Paris, France (Glory 28, 12 mars 2016, AccorHotels Arena, 2 750 spectateurs) – Pénétration du marché français.

Nice, France (Glory 35, 5 novembre 2016, Palais Nikaia) – Expansion régionale en France.

Copenhague, Danemark (Glory 29, 16 avril 2016, Forum Copenhagen, 1 250 spectateurs) – Présence scandinave continue.

Asie

Tokyo, Japon (multiples événements, notamment Glory 4 et Glory 8 à l’Ariake Coliseum, Glory 13 à l’Ariake Coliseum avec 3 500 spectateurs) – Maintien d’une présence forte au Japon, le marché historique du kickboxing.

Dubai, Émirats Arabes Unis (Glory 20, 3 avril 2015, Dubai World Trade Centre, 1 000 spectateurs) – Pénétration du marché moyen-oriental riche.

Istanbul, Turquie (Glory 15, 12 avril 2014, Ülker Sports Arena) – Événements majeurs répétés en Turquie.

Amérique du Nord

New York, États-Unis (Glory 9, 22 juin 2013, Hammerstein Ballroom, 1 950 spectateurs ; Glory 12, 23 novembre 2013, Madison Square Garden) – Établissement d’une présence dans la capitale médiatique mondiale. L’événement au Madison Square Garden était particulièrement prestigieux.

Los Angeles/Ontario, Californie (Glory 10, 28 septembre 2013, Citizens Business Bank Arena, 2 200 spectateurs ; Glory 17, 21 juin 2014, The Forum, Inglewood, 4 000 spectateurs ; Glory 30, 13 mai 2016, Citizens Business Bank Arena, Ontario, 1 750 spectateurs) – Présence régulière sur la côte ouest.

Chicago/Hoffman Estates, Illinois (Glory 11, 12 octobre 2013, Sears Centre ; Glory 27, 26 février 2016, Sears Centre, 2 000 spectateurs) – Pénétration du marché du Midwest.

Denver/Broomfield, Colorado (Glory 16, 3 mai 2014, 1stBank Center, 2 350 spectateurs ; Glory 24, 9 octobre 2015, Magness Arena, 3 500 spectateurs ; Glory 34, 21 octobre 2016, 1stBank Center) – Établissement du Colorado comme marché régulier.

Las Vegas, Nevada (Glory 23, 7 août 2015, Hard Rock Hotel and Casino, 2 200 spectateurs) – Présence dans la capitale mondiale des sports de combat.

Virginia (Glory 19, 6 février 2015, Hampton Coliseum, Hampton, 3 500 spectateurs ; Glory 32, 22 juillet 2016, Ted Constant Convocation Center, Norfolk) – Développement de marchés régionaux.

San Diego, Californie (Glory 21, 8 mai 2015, Valley View Casino Center, 1 500 spectateurs)

San Jose, Californie (Bellator MMA & Glory: Dynamite 1, 19 septembre 2015, SAP Center, 11 000 spectateurs) – Événement conjoint majeur.

Oklahoma (Glory 18, 7 novembre 2014, Grand Casino Hotel Resort, Shawnee, 1 000 spectateurs ; événements Road to Glory à Tulsa)

Divers autres marchés – Milwaukee, Wisconsin ; Trenton, New Jersey ; etc.

Europe de l’Est

Moscou, Russie (United Glory 15, 23 mars 2012, Dynamo Sports Palace ; United Glory 14, 28 mai 2011, Moscow Forum Hall) – Capitalisant sur le marché russe passionné de sports de combat.

Zagreb, Croatie (Glory 14, 8 mars 2014, Arena Zagreb) – Expansion dans les Balkans.

Cette présence véritablement mondiale démontrait que Glory n’était pas une promotion régionale mais une organisation internationale authentique, capable de remplir des arènes sur quatre continents.

Collaboration révolutionnaire : Bellator MMA & Glory: Dynamite 1

Le 19 septembre 2015, Glory organisa un événement conjoint révolutionnaire avec Bellator MMA (la deuxième plus grande organisation de MMA aux États-Unis après l’UFC) intitulé « Bellator MMA & Glory: Dynamite 1 » au SAP Center de San Jose, Californie, attirant 11 000 spectateurs.

Cet événement hybride comportait :

  • Des combats de MMA de Bellator
  • Des combats de kickboxing de Glory
  • Une carte alternant entre les deux disciplines

L’événement représentait une expérimentation audacieuse :

Avantages :

  • Partage des coûts de production
  • Audiences combinées (fans de MMA + fans de kickboxing)
  • Promotion croisée des deux organisations
  • Contenu diversifié maintenant l’intérêt des spectateurs
  • Démonstration que différentes disciplines de combat peuvent coexister harmonieusement

Défis :

  • Complexité logistique accrue
  • Risque que les fans d’une discipline se désintéressent de l’autre
  • Confusion potentielle du branding

L’événement fut considéré comme un succès, bien que le format hybride n’ait pas été répété régulièrement par la suite, suggérant que malgré son succès initial, les défis logistiques et de branding l’emportaient sur les avantages à long terme.

Système de développement : Road to Glory

Glory développa un système innovant de tournois de développement appelés « Road to Glory », conçus pour identifier et cultiver la prochaine génération de talents.

Ces tournois, organisés principalement aux États-Unis et au Japon, se déroulaient dans différentes catégories de poids :

Road to Glory USA

95 kg Tournament (2 février 2013, Hard Rock Hotel and Casino, Tulsa, Oklahoma)

  • Vainqueur : Dustin Jacoby (qui devint plus tard combattant UFC MMA)

85 kg Tournament (9 février 2013, Hollywood Park Casino, Los Angeles, Californie)

  • Vainqueur : Mike Lemaire

77 kg Tournament (22 mars 2013, New York, New York)

  • Vainqueur : Francois Ambang

70 kg Tournament (11 mai 2013, The Rave, Milwaukee, Wisconsin)

  • Vainqueur : Michael Mananquil

Heavyweight Tournament (14 juin 2013, Hard Rock Hotel and Casino, Tulsa, Oklahoma)

  • Vainqueur : Xavier Vigney

Road to Glory Japan

65 kg Tournament (10 mars 2013, Differ Ariake Arena, Tokyo)

  • Vainqueur : Masaaki Noiri (qui devint une superstar du kickboxing japonais)

85 kg Tournament (3 mai 2013, dans le cadre de Glory 8, Ariake Coliseum, Tokyo)

  • Vainqueur : Kengo Shimizu

Ce système accomplissait plusieurs objectifs stratégiques :

Développement de talents locaux – Créer des stars régionales qui attireraient les fans locaux.

Pipeline de combattants – Assurer un flux constant de nouveaux talents pour remplacer les vétérans vieillissants.

Engagement communautaire – Les tournois locaux créaient des connexions avec les communautés de sports de combat régionales.

Identification précoce – Permettre à Glory de signer les meilleurs prospects avant qu’ils ne deviennent des stars établies et coûteuses.

Storytelling – Les vainqueurs de Road to Glory pouvaient être promus comme « le vainqueur du tournoi Road to Glory affrontant maintenant les élites mondiales », créant des narratives attractives.

Les vainqueurs recevaient des contrats avec Glory et des opportunités de combattre dans les événements principaux de l’organisation.

L’ère des championnats : structure et champions (2014-2016)

Établissement du système de championnats

À partir de 2014, Glory établit un système formel de championnats à travers six divisions de poids, modernisant le sport et créant une structure claire similaire à ce que l’UFC avait fait pour le MMA.

Les divisions établies furent :

  1. Poids lourds (+95 kg / +209,4 lb)
  2. Poids lourds-légers (-95 kg / -209,4 lb)
  3. Poids moyens (-85 kg / -187 lb)
  4. Poids mi-moyens (-77 kg / -169,8 lb)
  5. Poids légers (-70 kg / -154,3 lb)
  6. Poids plumes (-65 kg / -143,3 lb)

Ce système de championnats apportait plusieurs bénéfices cruciaux :

Clarté pour les fans – Les spectateurs savaient clairement qui était le champion de chaque division.

Trajectoires de carrière définies – Les combattants avaient des objectifs clairs (devenir champion) plutôt que de simplement chercher des combats lucratifs aléatoires.

Marketing amélioré – Les combats de championnat pouvaient être promus avec l’enjeu clair d’un titre.

Légitimité sportive – Un système de championnats formalisait le kickboxing comme un sport légitime plutôt qu’un simple divertissement.

Continuité narrative – Les histoires de champions défendant leurs titres, de prétendants émergeant, et de changements de titres créaient des narratives continues qui fidélisaient les fans.

Les premiers champions et leur héritage

Poids lourds : Semmy Schilt et Rico Verhoeven

Semmy Schilt fut couronné premier champion Glory poids lourds après avoir vaincu Errol Zimmerman lors de Glory 1: Stockholm le 26 mai 2012.

Schilt, la légende de 2,12 mètres, régna pendant 395 jours avant de devoir laisser le titre vacant le 26 juin 2013 après s’être retiré en raison d’un problème cardiaque. Cette retraite forcée marqua la fin d’une ère, Schilt étant considéré comme le plus dominant poids lourd de l’histoire moderne du kickboxing.

Rico Verhoeven (Pays-Bas), alors âgé de seulement 25 ans, conquit le titre vacant en battant Daniel Ghiță lors de Glory 17: Los Angeles le 21 juin 2014.

Verhoeven devint ensuite le champion poids lourds le plus dominant de l’histoire de Glory, régnant pendant plus de 11 ans (4 185 jours et toujours en titre selon les données de 2016), avec quatre défenses de titre réussies :

  1. Victoire contre Errol Zimmerman au Glory 19: Virginia (6 février 2015)
  2. Victoire contre Benjamin Adegbuyi au Glory 22: Lille (5 juin 2015)
  3. Victoire contre Benjamin Adegbuyi (rematch) au Glory 26: Amsterdam (4 décembre 2015)
  4. Victoire contre Mladen Brestovac au Glory 28: Paris (12 mars 2016)

Verhoeven, surnommé « The King of Kickboxing », devint le visage de Glory et l’un des athlètes les plus reconnaissables du kickboxing mondial.

Poids lourds-légers : Gökhan Saki, Saulo Cavalari, et Artem Vakhitov

Gökhan Saki remporta le premier championnat poids lourds-légers en battant Tyrone Spong lors de Glory 15: Istanbul le 12 avril 2014 devant ses fans turcs passionnés.

Saki régna pendant 471 jours avant de se voir retirer le titre pour cause d’inactivité le 27 juillet 2015. Cette déchéance illustrait la politique de Glory d’exiger que les champions défendent régulièrement leurs titres, maintenant l’activité et l’intérêt des divisions.

Saulo Cavalari (Brésil) conquit le titre vacant en battant Zack Mwekassa lors de Bellator MMA & Glory: Dynamite 1 le 19 septembre 2015, régnant pendant 176 jours.

Artem Vakhitov (Russie/Biélorussie) remporta le championnat lors de Glory 28: Paris le 12 mars 2016, établissant un règne qui durerait plus de 9 ans (3 555 jours et toujours en titre selon les données de 2016).

Simultanément, Zack Mwekassa battit Mourad Bouzidi pour le titre intérimaire au Glory 31: Amsterdam le 25 juin 2016, créant une situation de deux champions qui serait finalement unifiée.

Poids moyens : Artem Levin et Simon Marcus

Artem Levin (Russie/États-Unis) remporta le premier championnat poids moyens en battant Joe Schilling lors de Glory 17: Los Angeles le 21 juin 2014.

Levin défendit son titre une fois, faisant match nul contre Simon Marcus au Glory 21: San Diego le 8 mai 2015 dans un combat controversé et extrêmement serré.

Levin régna pendant 616 jours avant de perdre son titre contre Simon Marcus (Canada) lors de Glory 27: Chicago le 26 février 2016.

Marcus, technicien accompli, défendit ensuite son titre avec succès contre Dustin Jacoby au Glory 30: Los Angeles le 13 mai 2016, régnant pendant plus de 9 ans (3 570 jours et toujours champion selon les données de 2016).

Poids mi-moyens : Marc de Bonte, Joseph Valtellini, et Nieky Holzken

Marc de Bonte (Belgique) devint premier champion poids mi-moyens en battant Karapet Karapetyan lors de Glory 16: Denver le 3 mai 2014, mais son règne fut le plus court de l’histoire de Glory à seulement 50 jours.

Joseph Valtellini (Canada/Italie) conquit le titre lors de Glory 17: Los Angeles le 21 juin 2014, régnant pendant 348 jours avant de devoir laisser le titre vacant le 4 juin 2015 en raison du syndrome post-contusion (commotion cérébrale répétée), une condition médicale sérieuse qui menaçait sa santé à long terme.

Nieky Holzken (Pays-Bas) remporta le titre vacant en battant Raymond Daniels lors de Glory 23: Las Vegas le 7 août 2015, établissant un règne qui durerait plus de 10 ans (3 773 jours et toujours champion selon les données de 2016).

Holzken défendit son titre avec succès deux fois :

  1. Victoire contre Murthel Groenhart au Glory 26: Amsterdam (4 décembre 2015)
  2. Victoire contre Yoann Kongolo au Glory 29: Copenhagen (16 avril 2016)

Poids légers : Davit Kiria, Robin van Roosmalen, et Sitthichai Sitsongpeenong

Davit Kiria (Géorgie) devint premier champion poids légers en battant Andy Ristie lors de Glory 14: Zagreb le 8 mars 2014, régnant pendant 245 jours.

Robin van Roosmalen (Pays-Bas) conquit le titre lors de Glory 18: Oklahoma le 7 novembre 2014, établissant un règne de 597 jours avec deux défenses de titre :

  1. Victoire contre Andy Ristie (rematch) au Glory 20: Dubai (3 avril 2015)
  2. Victoire contre Sitthichai Sitsongpeenong au Glory 25: Milan (6 novembre 2015)

Sitthichai Sitsongpeenong (Thaïlande) remporta le titre en revanche lors de Glory 31: Amsterdam le 25 juin 2016, régnant pendant plus de 9 ans (3 450 jours et toujours champion selon les données de 2016), devenant l’un des champions les plus dominants de Glory.

Poids plumes : Gabriel Varga, Serhiy Adamchuk

Gabriel Varga (Canada) devint premier champion poids plumes en battant Mosab Amrani lors de Glory 20: Dubai le 3 avril 2015, régnant pendant 218 jours.

Serhiy Adamchuk (Ukraine) conquit le titre lors de Glory 25: Milan le 6 novembre 2015, régnant pendant 260 jours et défendant une fois contre Mosab Amrani (rematch) au Glory 28: Paris le 12 mars 2016.

Gabriel Varga reconquit le titre lors de Glory 32: Virginia le 22 juillet 2016, établissant un second règne qui durerait plus de 9 ans (3 423 jours et toujours champion selon les données de 2016).

Tournois Slam : moments légendaires

En parallèle du système de championnats, Glory continua d’organiser des tournois « Slam » spectaculaires, créant des moments mémorables :

2012 Glory 70 kg Slam Tournament (3 novembre 2012)

  • Vainqueur : Giorgio Petrosyan (bat Robin van Roosmalen en finale)
  • Démonstration de la domination technique absolue de « The Doctor »

2012 Glory Heavyweight Grand Slam Tournament (31 décembre 2012)

  • Vainqueur : Semmy Schilt (bat Daniel Ghiță en finale)
  • Le dernier triomphe du géant néerlandais

2013 Glory 65 kg Slam Tournament (3 mai 2013)

  • Vainqueur : Yuta Kubo (bat Masaaki Noiri en finale)
  • Combat entièrement japonais démontrant la profondeur du talent japonais

2013 Glory 95 kg Slam Tournament (22 juin 2013)

  • Vainqueur : Tyrone Spong (bat Danyo Ilunga en finale)
  • Spong confirmant son statut de superstar

2013 Glory Middleweight World Championship Tournament (28 septembre 2013)

  • Vainqueur : Joe Schilling (bat Artem Levin en finale)
  • Tournoi servant également de couronnement de champion

2013 Glory Heavyweight World Championship Tournament (12 octobre 2013)

  • Vainqueur : Rico Verhoeven (bat Daniel Ghiță en finale)
  • Le début de la dynastie Verhoeven

2013 Glory Lightweight World Championship Tournament (23 novembre 2013)

  • Vainqueur : Andy Ristie (bat Robin van Roosmalen en finale)
  • Combat néerlandais intense

2013 Glory Welterweight World Championship Tournament (21 décembre 2013)

  • Vainqueur : Nieky Holzken (bat Joseph Valtellini en finale)
  • Établissement de Holzken comme élite des mi-moyens

2014 Glory Light Heavyweight World Championship Tournament (12 avril 2014)

  • Vainqueur : Gökhan Saki (bat Tyrone Spong en finale)
  • Victoire de Saki devant ses fans à Istanbul

2014 Glory Middleweight Last Man Standing Tournament (21 juin 2014)

  • Vainqueur : Artem Levin (bat Joe Schilling en finale – revanche du tournoi 2013)
  • Revanche spectaculaire démontrant l’évolution de Levin

Ces tournois créaient des moments spectaculaires et des narratives compressées qui captivaient les fans, tout en servant parfois à couronner des champions ou à déterminer des prétendants.

L’impact et l’héritage de Glory

Consolidation du kickboxing mondial

Glory réussit largement dans son objectif de consolider l’industrie fragmentée du kickboxing, devenant la promotion dominante mondiale après l’effondrement du K-1.

Avant Glory, le kickboxing mondial était fragmenté entre :

  • K-1 (Japon, déclinant)
  • It’s Showtime (Pays-Bas)
  • United Glory (Pays-Bas)
  • Diverses organisations régionales en Europe, Asie et Amérique

Après la consolidation de Glory, l’organisation contrôlait :

  • La majorité des meilleurs combattants mondiaux
  • Les événements les plus prestigieux
  • Les relations avec les principaux diffuseurs
  • La reconnaissance comme la « promotion mondiale #1 »

Cette consolidation bénéficia au sport globalement en :

  • Créant plus de clarté pour les fans
  • Garantissant que les meilleurs combattent les meilleurs
  • Professionnalisant la production et le marketing
  • Attirant de nouveaux sponsors et partenaires médiatiques

Innovation en production et présentation

Glory éleva significativement les standards de production du kickboxing :

Qualité télévisuelle – Caméras haute définition multiples, ralentis spectaculaires, graphiques sophistiqués.

Storytelling – Production de contenus narratifs (documentaires, profils de combattants) créant des connexions émotionnelles.

Présentation moderne – Éclairage spectaculaire, musique dynamique, présentations dramatiques des combattants.

Commentaire professionnel – Équipes de commentateurs multilingues apportant analyse experte.

Plateformes numériques – Utilisation des réseaux sociaux et streaming pour atteindre les jeunes audiences.

Ces innovations transformèrent le kickboxing d’un sport parfois perçu comme régional et démodé en un produit médiatique moderne et professionnel.

Développement de stars mondiales

Glory créa ou développa plusieurs superstars mondiales qui transcendèrent le sport :

Rico Verhoeven – Devint l’un des athlètes de sports de combat les plus reconnus en Europe, apparaissant dans des publicités, émissions de télévision et magazines mainstream.

Giorgio Petrosyan – Établi comme le technicien pound-for-pound #1, attirant des éloges même de fans de MMA et boxe pour sa maîtrise technique.

Nieky Holzken – Devint une star crossover, combattant également en MMA et attirant un public diversifié.

Sitthichai Sitsongpeenong – Représenta la Thaïlande sur la scène mondiale, devenant l’un des combattants thaïlandais les plus reconnus internationalement.

Ces stars ne furent pas seulement des athlètes d’élite mais des personnalités médiatiques qui attirèrent de nouveaux fans au sport.

Défis et perspectives futures

Défis persistants

Malgré ses succès, Glory a continué de faire face à plusieurs défis :

Concurrence pour les talents – D’autres organisations (ONE Championship, K-1 ressuscité, Rizin, organisations régionales) continuent de rivaliser pour signer les meilleurs combattants.

Rentabilité – Comme beaucoup de promotions de sports de combat, maintenir la rentabilité tout en payant des bourses compétitives aux athlètes d’élite est un défi constant.

Distribution médiatique – Sécuriser des accords de diffusion lucratifs dans tous les marchés clés reste difficile, particulièrement face à la compétition de l’UFC, boxe et autres sports.

Développement du marché nord-américain – Bien que Glory ait organisé de nombreux événements aux États-Unis, le kickboxing reste un sport de niche comparé au MMA et à la boxe en Amérique du Nord.

Renouvellement générationnel – Alors que les légendes fondatrices (Schilt, Aerts, Bonjasky) ont pris leur retraite, développer la prochaine génération de stars avec le même attrait reste crucial.

L’avenir de Glory dans l’écosystème des sports de combat

Glory se positionne comme un acteur majeur mais spécialisé dans l’écosystème global des sports de combat :

Collaboration plutôt que concurrence directe – Plutôt que de concurrencer frontalement l’UFC pour les fans de MMA, Glory se positionne comme le complément kickboxing, avec des partenariats occasionnels (comme avec Bellator).

Excellence dans le créneau – En se concentrant exclusivement sur le kickboxing de classe mondiale, Glory vise l’excellence dans ce domaine spécifique plutôt que la dilution via la diversification.

Expansion stratégique en Asie – Avec des partenariats comme celui avec ONE Championship et une présence continue au Japon, Glory poursuit l’expansion dans les marchés asiatiques passionnés de kickboxing.

Innovation continue – Exploration de nouveaux formats d’événements, de technologies de diffusion et de méthodes d’engagement des fans.

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